CHAPITRE II
limites de l ^intégrale j f{pc) dx en prenant j <f{x)dx et j ^{x)dx.
— t où Ton
suppose m^ 2. II est évident que cette intégrale augmentera si Ton diminue m, et qu^elle diminuera si Ton augmente m ; elle est donc comprise entre
c'est-à-diire entre
I dx et I
-=o,5 et arcsin - = -; =o,523. . . . a 2 b
463. Théorème IV. — Soient uet v deux fonctions de X : 51 la fonction v consente le même signe quand x varie de x^ à X, on aura
U désignant une quantité comprise entre la plus grande et la plus petite des valeurs que prend u quand x varie de Xq à X«
En efiety soient A et B la plus petite et la plus grande des valeurs de u; on aura constamment, si i/ est positif,
et, si f^ est négatif,
donc rintégrale i iti^efx est comprise entre / Ai^dx
et / Bi'dar, c'est-à-dire entre les deux produits que l'on
obtient en multipliant A et B par l'intégrale i i^ dx ; de là résulte évidemment Tégalité qu'il s'agissait d'établir.
Cas ou les limites des intégrales sont infinies.
46i. En traitant des propriétés des intégrales déGnies
f{x) dx, nous avons supposé la fonction y(a:) con-
tinue pour les valeurs de x comprises entre j:© et X ; ces limites sont d'ailleurs des quantités déterminées quelconques. Nous maintiendrons ici la même hypothèse ; mais nous supposerons x^ etX variables, et nous allons examiner le cas dans lequel l'une ou l'autre de ces limites devient infinie.
L'intégrale de la différentielle y(a:)rfj:, prise entre deux limites infinies, ou entre une limite finie et une limite infinie, peut avoir une valeur finie; elle peut aussi être infinie ou indéterminée; nous allons donner des exemples de ces divers cas.
i^ Considérons d'abord la différentielle 'e~*rfj:; en l'intégrant de a: = x© à j: == X, on a
et, si l'on fait tendre X vers -;- oo , on aura
e"' dx z=^ €'^•1
faisant tendre au contraire Xq vers — oo ^ on a