CHAPITRE II. Il
ces expressions, après avoir multiplié la seconde par ^ — I , on trouve pour résultat
d'où il suit c^\xef[z)dz est la différentielle d'une fonction des variables x etj^. On a donc cette proposition :
Théorème. — La différentielle f[z)dz admet une intégrale lorsque z est imaginaire comme lorsque z est réel.
Les conditions pour que l'expression
soit une différentielle exacte, dans le cas où Xj y^ z, ... désignent des variables imaginaires, sont évidemment les mêmes que dans le cas des variables réelles , et la règle que nous avons exposée au n^ 483 est applicable à tous les cas.
486. Exemple I. — Supposons que l'on demande l'intégrale de la différentielle
X ar'
dû. = ; rz dx ; 7^ djT.
On a ici
X= = «- h TiJ
f Y,e(r = -log7-4-|^-^^, -f-log(xo-r)
"*■ ^"^^^ " Ix ^r )' "" ^""^ ^'"'' "•^*^''
\Xo JQJ
Il6 CALCUL IMTÉGRAL.
d'où
ou, simplement,
n = log ^ ■ 1- G,
C désignant une constante quelconque.
487. Exemple II. — Supposons, en second Heu, que Ton demande l'intégrale de la différentielle
d£i-=^[y '\-z)dx -^ (s H- x) ^ -}- [x + y) dz.
On a ici
I X dx = [y -^ z)x ^ [y -^ z)xc.
•'yo / Z, f^/ = f.ro + ro) « — (-^0 -*-ro^ «oî
d'où
OU, plus simplement,
a = yz -^ zx -^ xy '■\- Cf
C désignant une constante arbitraire.