Autrement, en opérant comme au n° 729, il vient
i r bY i bX
R dx «U dy a\l
bWdY—Y. a* u du b Us r/X — X . cr a du
U'dâ
du
(Yrfa?
- Z-dj) -
b Us|
— YdX)
a U3 dy
b akudu ab du
a U3 .a'udt Wdt
b cv-dt bdt
a U3 ( — X dx — Ydy) a X] .a? du al] du
i au ab^du abdu
~ dz "Û~ ~ ~~ Us<fc ~ ~~ Wdt '
On tire de là
abdu bdt a%du~ 1 Z»
~~ U3<fc ~ ~ alTdu' ' ~ ~ W~~ ' R Û5 '
En faisant sinô = o, on a l'équation des lignes asymptotiques
dt du = O ,
d'où l'on voit que les deux systèmes de lignes asymptotiques coin-
HELIC01DE GAUCHE.
cident avec ceux des lignes de niveau et des lignes de plus grande pente [731].
Le lieu des centres de courbure principaux, ou la surface 2 [702], est donné (4) par les équations
a Ç — au cost~ U sinf, r, = au sin? ri" U cost, 'C, = bt ~ - TJ u, 1 b
les doubles signes correspondant aux deux nappes de la surface. 734. Les équations (2) ou
x — au cos£, y = au sinf,
bt
donnent
dx Tt dx du
dy ôz
au smt, — = au cost, -—- = 0,
dt dt
dy . dz
a cost, — - — a smt, —=o,
ou ou
d'où [720], en changeant u en t et v en u,
E = au* + b* = W, F = o, G = «2, EG — F2=«2U2,
U2 o a- u o ar o
rt2 m o «2
Donc l'expression de la mesure de la courbure est
*--tpï'
ce qui s'accorde avec la valeur de ^7: qui résulte des numéros précédents.