DES ÉQUATIONS DIFFÉRENTIELLES DU SECOND ORDRE. 3 1 I
il vient yyn '-f- j/2 = G, d'où, en éliminant C, on tire l'équation du second ordre
Xyy» H ,rj'2 jj' = 0j
qui convient à toutes les coniques dont les axes principaux sont dirigés suivant les axes coordonnés. Si l'on introduit, à la place de y", le rayon de courbure p, l'équation devient
xy ( ' ■+- /* ) 2 + *f [xjr' — y) == o.
Or on a MN = la normale N == MP séc WYx ou =y\fi -+- /- ;
Fig. 85.
onconstruitensuite, par des perpendiculaires, MQ = MPséc2MT.r, puis MR = MP séc3 MTx =y(i -+-f2f. D'ailleurs,
OT = MP — MS —y — xy .
Donc l'équation différentielle devient, à cause de OD = OT.j)/,
OP . MR = o . OD,
d'où l'on déduit p par la construction d'une quatrième proportionnelle.
En mettant les deux intégrales premières sous la forme
yf
C, y9--xyy'=C,
3 1 a LIVRE IV. — CHAP. I, § III.
on en tirera, par exemple, une troisième intégrale première
Y y — xy == C - » .
C" étant égal à — •