LONGUEUR D UN ARC DE COURRE
III. L'équation de la spirale d'Archimède étant r = ap, on en tire dr = adp, et par suite [515]
ds* = dr1 -+- r2 dp*- = a? dp* ( i + p* ) , d'où s = aj dp J i -h p*. Si l'on pose p = Shcj, il vient
s = afCh^fdf = - aj (i + Cli2a>)ety =-AypH — Sh2y J -4- C,
ou enfin, en comptant l'arc s à partir de l'origine, ce qui donne
s = ~ a [logCp + \l l + P'1) +/,^1+/]'
541. Soient M(x, j^), M'(,r H-A, j^) deux points infiniment voisins, pris sur une courbe y=f(x). Désignons, sans distinction, par e toute quantité qui devient infiniment petite en même temps que h. On aura, en poussant plus ou moins loin le développement par la série de Taylor,
jr,=f[x)1 yi=/'(a: + A)=iy/ + .=jr'H-A(/r + «). Ayant ainsi les tangentes des angles M'Mx, TMx, T'M'<r {fig- 44) ,
Fig. 44-
on en tire, pour les tangentes des différences de ces angles deux à deux,
iAfy + g) i hr"
tangM'MT =
tangMM'A =
tang T'A T
i Ay
i+rir + e,
H. — Cours de Cale, infin., II.
On a donc, à des infiniment petits du second ordre près,