ABAISSEMENT DE EORDRE DES ÉQUATIONS
c'est-à-dire
ou, en multipliant par dt,
dz' '+ iz'dt = o,
par une nouvelle intégration, on a, en remplaçant par C,,
d'où
1° Soit l'équation
nx% d* y = [ydx — xdfV, ou n — — = ( ■ — — ) •
On en tire
?idf- [z" + z') = [zdt — [zdt + dz)]*, ou n (-." -f- z') — z'2, /z — — = z - — n z , d ou dt = —
ji dx xdz
Cr,
xlog-
dt z"l—nz
, z' — n n n dt „ ,
' = los-c— ' 7 = ^='-c"'
ou, en mettant pour ec et dt leurs valeurs x et — •>
ou enfin
Autrement, en employant la transformation du n° 872, on aurait pu mettre l'équation n(z"-{- z') = z''2 sous la forme
n — - — = z l — n z , dz
ou, en supprimant la solution z'= o (qui correspondrait à une intégrale particulière, pour C2 = o),
ndz
dz= —,
4l2 LIVRE IV. — CHAP. III, § II.
On en tire
ou, en posant e " = u,
ndu
de = — -, : 5 etc.
875. V. Equations qui deviennent homogènes, lorsqu'on y considère x et dx comme des quantités du premier degré, et. y et ses différentielles dy, d2y, . . . , dny comme des quantités du degré (x.
Cela revient à considérer y comme une quantité du degré y., y' comme étant du degré p. — i, . . . , y(-n'> comme étant du degré a — n .
L'équation peut s'écrire sous la forme
mf(dx y dy dny
\ x xr x^ X'x
Posons, comme précédemment,
dx y
— = dt, x = e , — = z, y = e^z.
On en tire
dj , dz ,, dy I dz\ . , . ,
— — y. rf« + — , d OU — = <r/f Uz + — - = dl[ D, + u) Z,
dx x?-
„d'où, en vertu de la formule générale démontrée dans le numéro précédent,
—£ = —.'¥- = e-tï-Wdt*. eit-W (D, -4- u) (D,+ /* — i)z
,r;A .r!A dx v
En continuant ainsi, on trouvera généralement
Z = <ft»(D/-t-fi)(D(4-ft— i)...(D,H-«- »+ i)z
= ^"(Di-l-ia)1-s,
ABAISSEMENT DE l'c-RDRE DES ÉQUATIONS. 4l3
d'où
Si l'on substitue ces valeurs dans l'équation proposée, on arrivera, comme dans le cas précédent, à une équation ne contenant pas explicitement la variable indépendante t, et par suite susceptible d'abaissement.
Exemple. — Soit l'équation
x* d^y = [x% + 2.xy) dxdy — ^.j3dx2,
ou
<r-v l r\ dx dr , r2 dx?
qui est de la forme ci-dessus, pour p. = 2. La transformation
donne
lD,+2)(D,+ i)s = (n-2a)(Dt+a)* — 4z2,
r/'+ 3z' -h 2a = (i -h az) (.:' + aa) — 4s2,
ou, en employant la transformation du n° 872 et divisant par zf, ce qui revient à mettre de côté l'intégrale particulière z' =. o,
dz'
dz
d'où l'on tire
r diz— 1 1
2 3 + C, « + C = J : / = — arc tang — ^.->
expression qui deviendrait un logarithme pour G <^o. On en tire
z — 1 = ^C tang (f + C ) v/'C, ou, en faisant C'= logC(,
j = x2ji + v/Ctang[y'C(IogC1jr)]j.
4l4 LIVRE IV. — CHAP. IV, § I.