En posant
l'équation (25) devient
ou , en faisant
m -f- x -+- nu. = />t,
A/.-z -+- Pt — -h n — 7=0, dt <U'
ou enfin, en prenant A2 = — n,
dz cPz ^ kZ+tdt-d^ = ^
où A est supposé toujours réel et négatif. En représentant ce nombre par — a, l'équation à intégrer sera
dz <Pz
28 ~2iZ-\-t- — =0.
v ; dt df-
Considérons maintenant deux cas.
i° A = — a est négatif et entier. DifFérentions alors a fois l'équation (27), ce qui donnera
ou, en posant D^-1 z— ç,
~ = fç,
dt
équation à laquelle on peut appliquer la méthode de Laplace. En posant donc
Ç = / \utUdu, l'équation devient, en opérant comme au n°912,
[e-u]--JJ>(«u + ^)^.
On satisfait à cette équation en déterminant d'abord U par l'équation
TT , t™ 1' > TT -ï
«U H — — = 0, d ou U = e -5
puis choisissant les limites de manière que eutU s'évanouisse, ce qui aura lieu pour u — ± go . On aura donc, pour la valeur de
e * du.
dl* -'-00
En intégrant a-f- 1 fois les deux membres de cette équation par rapport à t, les intégrations du second membre étant effectuées entre