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III. L'équation de la tangente à la spirale d'Archimède

z = atelt, sera

? = z + aeu[i -hit) t.

Pour avoir l'angle de la tangente avec le rayon vecteur, on prendra la formule

Ç — z z 1 H- il

Ç — z z 1 — it

d'où l'on tire

tango = - [eM— i):[e*a + 1) = t.

614. Cherchons actuellement le centre de courbure, intersection de deux normales infiniment voisines.

Pour passer d'une normale à la suivante, il faut changer t en t -h dt. Au point d'intersection des deux normales, £ doit être le

CALCUL DES ÉQUI POLLENCE S. Io3

même, et par conséquent dÇ nul; mais t aura dû varier d'une normale à l'autre, et se changer en : + dx. On différentiera donc l'équation (10) de la normale par rapport à t (dont z est fonction) et à t, en laissant £ constant, et l'on aura ainsi l'équation

équation qui se partagera en deux équations réelles, d'où l'on

ri—

tirera les valeurs de r et de — pour le point d'intersection. En

mettant pour t la valeur trouvée dans l'équation (10), on aura le '( du centre de courbure correspondant au point z.

La longueur du rayon de courbure sera donnée par la formule

P = y/(ç — *)|ç— z)=ts/z'z-.

Si, dans l'équation qui donne le £ du centre de courbure, on considère t comme variable, on aura l'équation du lieu des centres de courbure, ou de la développée de la courbe proposée.

Le même calcul s'applique à la recherche du lieu des intersections successives des obliques représentées par l'équation (n). Ce lieu porte le nom de développée imparfaite de la courbe.

615. Exemples. — - I. Si l'on considère l'ellipse rapportée à ses

axes principaux,

z = a cos? -î- ib sin t,

J'équation de la normale

Ç = a cos£ -h ib sin t -+- iz[ — a sin t 4- ib cos£ )

donne, par la différentiation,

o = ( — a sin t -t- ib cos t) ( i -+■ i — ) — h [a cos t -+- ib sin t) ,

d'où l'on tire, en séparant le réel de l'imaginaire, abx = a% sin2 1 + è2 cos2 1.

Mettant cette valeur dans l'équation de la normale et faisant

£ = \ -h in, il vient

aÇ = («2 — è2) cos3/, fo, = (&2 — a"-) sin3 *,

d'où l'équation de la développée

II. La cycloïde ordinaire, rapportée à son point de rehaussement et à sa base, a pour équation, le rayon du cercle générateur

étant = i,

L'équation de la tangente est donc

i -4- e~lt t

Pour t = i rf = cot -> on a £ = t -h 21. Donc la tangente

passe par l'extrémité supérieure du diamètre vertical du cercle générateur.

L'équation de la normale est

t = t + i[\ H- t) (1 — eril).

Elle donne £ = t pour x = — 1 ; donc la normale passe au point de contact du cercle générateur. Il vient, en différentiant,

,-it

ch

d'où l'on tire t r— — 2, et par suite le rayon de courbure est double de la normale. L'équation de la développée est donc

Ç = t — i ( I — €TU ) ,

ce qui représente une cycloïde égale à la proposée. On peut, en effet, écrire cette équation sous la forme

t -h 7r =r t •-+- 7T — -xi -+- i[i — e-'"'+->),

équation de la proposée dont on a transporté le point de rebroussement au point 7T — ii.

Si l'on cherche de même la développée imparfaite, c'est-à-dire le lieu des intersections successives des obliques représentées par

CALCUL DES ÉQUI POLLENCE S. 105

l'équation

■Ç,= t-h (/ + e'ïr) (i— e-il),

on trouve x — — i siny, et par suite l'équation du lieu est

Ç = t -h ( i ~ e'i siny ) ( i — e~u) .

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