INTÉGRALE DE FOURIER
SilafonctionF(a:)estpaire, on verra, en développant cos/:x{ 5 — ^x), que le terme de l'intégrale qui dépend de sinjm^ s'évanouira, et, en appliquant la formule du n^ 4f60, on trouvera
F(j-)=-/ / F(5)cospîcosfAj?^ui^.
De même, si la fonction F{x) est impaire, on pourra écrire F{x)z=-I j F(5) sinfAÎsinpxrf/Ac/Ç.
Ces formules pourraient s*étendre, comme celles de la série de Fourier, au cas d'un nombre quelconque de variables.
H94. Applications. — I. Soit, a étant un nombre positif,
F(.r) i^c^^-*", dex=:o àj: = -hoo,
et = e^^^f dej: = — oo àa: = o;
F(x) sera alors une fonction paire de x, et Ton aura En intégrant par rapport à |, on a [456, IV]
Jr»30 g
e-«5cosaïrf;= -Y——,.
Donc
„, . 9.n C^ cosu.r ,
Ainsi l'intégrale
J^^ COStiX
a pour valeur — 6+**^ depuis a: = — «jusqu'à x = o, et — e~^-^
depuis j:=o jusqu'à x= H- 00 [485, IV].
Si l'on supposait, au contraire, F[x)= — e"*"'-^ de j: = — oo à
j: = Oy on trouverait de même II. Soit maintenant
X étant compris entre o et + <x> . On aura, suivant que l'on supposera la fonction F (a:) paire ou impaire,
F(j:) = - I d^k l rfç I rf/COS/xÇcos/Ajr/(/)<?-'^
ou
F(j:)=- / c/^ f ^ f dtsmiiismiix/{t}e-'K ^Jo Jo Ja
En effectuant les intégrations par rapport à \, ces deux expressions deviennent
a /•* r* fit)
Ces deux formules supposent x ^ o. La première est encore vraie pour a:= o ; elle donne alors
comme on peut le vérifier en effectuant Tintégration par rapport à fA. Pour x=o, l'autre formule donnerait la moyenne entre F( — o) et F(-l-o), laquelle est nulle, puisque la fonction F(x) est alors supposée impaire.
En faisant, dans la formule (i),y(«) = ^i on en tirera faci-
lement
4 Jo i-f* ^ 2/*'