SÉRIE DE LAGRANGE
remplacera, dans les formules précédentes, z, w, c respectivement par Uf e, T, elf{ii) sera égal à sinu. Il viendra alors
a=T+ -sinTH Drsin'TH 1 D?"* sin'»T4-
Or on a, pour n impair,
rsm"wT — /isin(/i — 2)T-h(/i)ïSin(/ï— 4)ï'
et, pour n pair,
cos/iT — 71 cos(/i — 2)T4- (/î),cos(/î — 4)T'
On peut tirer de là immédiatement les valeurs des coefficients des puissances de e. On trouve ainsi
è^ é^ \ I 3 tt=T-i-tfsiDTH sin2TH :r • — 3*sin3T sinT
H -^-T • A: ( 4' sin4T — - . 2^ siQ2T 1 -h
Pour obtenir le rayon vecteur r, on posera, 2a étant le grand axe.
- zz: F(ttl = l — eCOStt,
et Ton aura ainsi
- =1— <?cosTh sin*TH Disin^T-h. . .
= 1 — «cosT— ~.-(cos2T— 1) r(3cos3T— 3cosT)
— (4*cos4T— 4-2*cos2T) —
Pour calculer Fanomalie vraie {f — cr, on développera d^abord /- j = (1 — ecosii)-- suivant les puissances de ecosu; puis on calculera, parla série de Lagrange, les développements des diverses
puissances de cosu. On aura ainsi
-r = IH 1 7 h • • • -h 2e 7 h • • • I COS T
H- ( h%r H }cos2T-f-(-j-4-..-Jcos3T
/io3c* \ ,^
-h I — -^ !-•••) cos4T -h . . . .
£n multipliant ce développement par celui de
s/^ — ^' — ^ 2""» i6 '•' on aura le développement de
d'où, en intégrant à partir de T = o, on aura, pour l'expression de Tanomalie vraie,
2e— ~ H jsinT-f-f -Y j-^ H |sin2T
1205. Pour obtenir maintenant les conditions de convergence de ces développements, considérons Téquation f'(^) = o du n° H97, laquelle devient ici
sina — ( « — T) cosm ^
7~4T — =^^^ ou .« — T — tangu = o.
sin'tt
En supposant T réel, et posant u = x-^ijj cette équation se partagera en deux autres,
sin2j: Sh2j^
C0S2a: H- Ch2^ COS 2 or H- Ch 2/
Ces équations ne pouvant être résolues tant que la valeur de T n'est pas donnée , cherchons du moins la plus petite valeur que
SÉRIB DE LAGRANGE. 49
puisse recevoir le module de e pour une valeur réelle quelconque
de T.
La seconde des équations précédentes peut se mettre sous la
forme
. , Shar ^,
Le second membre croissant avec y^ et le premier membre ayant pour valeur maximum ix^ y ne pourra surpasser la racine réelle de l'équation
i = Ch2r-- — , ou X=-r^^^
laquelle, étant résolue au moyen des Tables de fonctions hyperboliques, donne la valeur
Si maintenant dans la valeur e = —. on remplace u — T par
sm li ^ ^
sa valeur tirée de ç'(u) = o, savoir, u — T= tangu, il vient
Ch r cosa? -I- / Sh y sin x
e — seca = 2 — ■ — — -^ ,
COS2X -h Lhif
expression dont le module est
COS2X -h Chiy
ou, en remplaçant cos2 j: + Ch 11 y par sa valeur —y
Shaj^
Cette quantité décroit pour j^ croissant, et, par suite, son minimum correspond au maximum dey, c'est-à-dire à j- = i , 1997 • • • • ^^ a donc, pour le minimum de R,
Sh2r Ch27—i
d'où
H. — Court de Cale, in fin,, IV. 4
5o LIVRE VI. — CHAP. Il, § V.
Donc le développement ne sera possible, quelle que soit la valeur réelle de T, que pour les valeurs du module de e ou de l'excentricité inférieures à 0,6627. . ..