Â-*jrjr(i[.ry
tl.r dy 1 — X^x'/*
(lu du
d'où, en intégrant,
C étant une constante arbitraire.
Or, si ç( w) est la fonction de u à laquelle a: doit être égal en vertu de Téquation (9), les relations [827, IV]
dx dy
montrent que les deux intégrales 1 — :> 1 -^— doivent avoir
une somme constante a, d'où il résulte que j^ = :>(a — 11), On a donc, en vertu de (i5).
l8r> LIV«E VI. — CIIAP. IV, § II.
Si Ton suppose maintenant M = o, d'où ç(i/) =jr=o, o'(«^=ri, il vient, pour valeur de la constante arbitraire,
Si donc on pose a — u=rzv^ l'équation deviendra
OU enfin, en remplaçant la notation 9 par sn et remarquant que
a,'(//) = ^^i — sn-i/;(i — k'sn^ii) = cm/ dm/,
^ . . sn « rn i' dn v ■+- sn v en n dn n
1313. On peut encore obtenir aulrcmeiit cette Ibrmule et les
formules analogues relatives aux autres fonctions elliptiques.
Reprenons les équations trouvées au n° 827, V, où nous avons
posé
y =r îiina, y=amv^ «r = ara(« -h «') r:= amci».
En mettant, dans les équations (i), (2), (3) de ce numéro, à la place de A, B, C leurs valeurs en fonction de d, il vient
I At — I
sino"
', (Ao- — i)c()s;y — x) -— [At -h 1) cos(? -hx) -f- 2SCos«r=i o. En vertu des relations
fio (/'/ tly
les deux premières de ces équations peuvent s'écrire
(A(T--i)sin(î» — x) "('^? — ^x)»**^^»
(At -f- i)sin(y-hx) =^ (•^?'+' '^x)*^"^''
d'où Ton tire
sindA^ == sin^^cosxAT -f- sin^cos^?,
sîndAx = sin^cosyAT-H sin^cosx-
La troisième relation (17) équivaut à celle-ci :
cos fj = cos y cos / — sin ^ sin ;^ Ao* .
En introduisant maintenant les arguments des fonctions elliptiques au lieu des amplitudes, les trois dernières équations
deviennent
Isn «• dnu = sn u eu c du tp -+- sn p en w, snfrcliif = sni'cnttdnfi' -h sn^cnf, en (v = cnucntf — sn u su v du (v,
La relation
il -{- V — iv = o
pouvant s'écrire encore de deux autres manières,
i' H- ' — tv) — ( — U ] = o,
on pourra, des trois formules (18), en tirer six autres, en remplaçant respectivement
soit par soit par
«, f, Cl-,
«', — Iff V.
1314. Des deux premières équations (18) on tire
, , sn*«cii'f' — sn*<'cn*w
sn w-f-c = -,
sn fi en t' an p — sn r en ^^ un u
En multipliant les deux termes de la fraction par la somme des termes dont le dénominateur est la différence, et exprimant cn^i/, dn*i£, cn^i<', dn^i' au moyen de sn^ii, sn^v, on retrouvera la formule (16).
On obtiendra de même la formule
, . . , . dntfdnc — ^*sn«sn<'cntfcnc 10) an w4-f) = Tï — : : •
En portant cette valeur de dn(/*-f- {f) dans l'équation (6), on
l88 LIVRE VI. — CIIAP. IV, § II.
aura
en» cm» — siiMsnf cintf dn<*
( 20 ) en ( If -h I' ) ==;
I — /^sn*!/ sïi*p
En divisant Tune par Taulre les formules (16) el (19), on en tire , . , . tni/dni'-f- tnï'dntt
21) tn'tt-f-<'):= i — 9
I — tnu diiPAnvann
ou encore, en multipliant les deux termes du rapport — \ — ^-
* *^ en { « -h »•
par la somme des termes dont le dénominateur est (a différence.
et divisant haut et bas par i — A^ sn^u sn* r,
, , , . sntt cnif dnp 4- sni'cnf dn«
22 m M-hr =- — —7- — -— .
^ ' ^ cn^ucn^v — X'sn*ttsn*i'
Enfin, Téquation (21) donne immédiatement ( 23 ) am ( « + (•) = arctang ( tn « dn t») -h arctang ( tn i» dn u ] .
1315. En faisant, dans les formules précédentes, u = r, on a les formules pour la duplication de l'argument :
2sni/cn»dnM sn la :z^ — — 7 — >
1 — /*sn*w
cn*tt — sn*fldn'« I — A^sn^ u
(qA) l , dn* a — /** sn* u en* n
^ ^ ^ dn2« = — ,, 7 y
1 — A * sn* u
2 tn u dn u tn 2 n =
I — tïi^u dn*tt l am 2 « = 2 arc tang ( tn « dn « ) .
1316. Si dans les formules (16), (19), (ao), (21) on change r en — Vj on obtiendra les fonctions elliptiques de la différence u — r des arguments.
En combinant ensemble ces deux séries de formules, on en déduira les formules données par Jacobi au § 18 des Fundainenta. On a, par exemple, en faisant, pour abréger,
w H- p = j, u — p = /, I — X* sn* « sn*f = W,
PROPRIÉTÉS DES FONCTIONS ELLIPTIQUES. l8(j
les relations
W(sn* -4- sn<) =: 2snacnfdnc', W(snj — sm) =z asDPcnudnuy Vf (en s -h en t)z= 2cnucnPy W(cn.ç — ont) rz: — -ïsnKsnf^dnttdnc, W(dn5 -f- dn/) == sdiifidnc», W(dnj — dnr) r: — 2/-'snif snf^cnxrcnr, Wsnisnf r= sn*« — sn*f,
Wcnjcnr r= cn'u — sn*f dn*w,
Wdn^dn/ mdn'i/ — /••sn'tfsn*»»,
W(i — sn^sn/} zzj: cn*tf -h sn*i'dii*a,
2tni/dni'
etc.
1317. Considérons les fonctions de V argument complémentaire K — u. Nous les représenterons par les mêmes lettres que les fonctions correspondantes de Targument u, en ajoutant seulement à ces lettres la lettre c. Nous écrirons ainsi
ani[K — i/)r=amci/, sn(K — i/) = snc«, cn(K — a' =: cncw, etc. (*).
En faisant, dans les formules des n*^' 1312 et 1314, u = K. et i' = — u, on aura
cnii k'snu X' i
8nc£i=r-r — 9 cnci/ = — t 9 dnctf = -; — n incu=-j-, 9
dni/ dn 21 anu A- tnu
amc«= arctang(^'tn/<).
On tire de là les relations
sncttcncit
snucnu
dnctf
dnu
dn
tt dnctt =
tnA
rtncu
(') Jacobi déBigoe ces mêmes fonctions par les notations
coam u, sin coam u, cos coam u, etc.
ou
LIVBE VI. — CHAP. IV, § Il
dnc
snc u cnc u
snucn// <in*« duw
On conclut de ces formules que
( snc//, dnctt sont des fonctions paires de //, I cnci/, tncii sont des fonctions impaires de 1/.
1318. D'après ce que nous avons vu aux n*** 1287, 1291, 1292, 1294, les fonctions elliptiques, pour les valeurs o, K, i¥J, KihiK' de Targumenl u, prennent les valeurs indiquées dans le Tableau
suivant :
snn
cn«
dnri
oc
lOC
K ± xK'
En combinant ces valeurs avec les foraiules d'addition des n°" 1312 et 1314, on obtient les valeurs des fonctions elliptiques de l'argument U pour chacune des valeurs m + K, M-f-iK',
snU
ciiU
dnU
mu
8nc«
— eue II
dnu A'
dnc II.
— tncii
Asnu
l'A su a ^" lAcncii
dnc » A' «A sue « ^ ik eu u
1 tu Cl
* — îh' tn u
dnu i l'dnn
A suc M .
tue u
dnc II A'
PnOPniETKS DES FONCTIONS ELLIPTIQUES. I91
On peut vérifier direclenienl ces formules en remarquant que Ton a
îr
Si ron pose
cos ©
on en lire
, / . /'sin®cos©\ (h A'*sin©r/&
d'où
A^i Ay J^j Aï*,
sin^j =: sn[K — u).
1319. Nous distinguerons, comme nous Tavons indiqué plus haut [1309], par un accent les fonctions elliptiques relatives au
module complémentaire A'= y^i — A-, et nous aurons ainsi am'i/ == aiii(tf, A'], sn'i* = sn(«, X' ), ....
Si Ton pose
on en conclura
z =r sn«.
Changeons z en iz ; il viendra
En comparant cette formule avec la dernière formule (3) du n*» 13fO, on en conclura
- :=: arg tn (3, a = - arg sn iz.
Donc on a à la fois
/5 = snii, 5 = tn -1
igi LIVRE VI. — CIIAP. IV, § II.
d^où, en changeaut u en iu,
[2']) sn/tt = /tn'tf.
De même, dans la formule
arc cn« = a =:: — / —=======: >
changeons z en -•, il viendra
d'où l'on tire
- =: en «,
z — en - •
En changeant donc ii en iu^ on aura
[ 28 ) en m
en' Il
Des formules (27) et (28) on tire immédiatement (29) tn/a = isn'i/.
Enfin, en changeant u en im, la formule (27) donne
f dn'tt I
:;3o) dniii = \/i-+-/»tn'»a = — ^ = — ^ ,
snc'tt désignant sn(K' — m, A').
On peut encore vérifier cette formule comme il suit. Soit
I dnw^
sncii cnu' on en tire
dy ^*snu
du CQ* u D'ailleurs
partant,
cn^udy fi y
Donc, en changeant h en A^ on aura, pour^ = — j- ,
SDC M
'If
Or on a, en supposant z = dnu,
r* dz . /" </3
= — i X l'areument dont la fonction : est ésrale à z. Par consé-
° snc ^
quent, on a
tt f ,1 dn'w
dn - =^ ,— ï ou âniu =
suc'// snc'w en' a
Des formules que nous venons d'établir on déduirait aisément les valeurs des fonctions elliptiques de Targument u -f- /K' qui se trouvent dans le Tableau du numéro précédent. On a, en effet.
Jftrf . » . » . * 1
sii(£/-i-/K') = sn/(R' — ///) = / tn(K' — ///)=:^ âne'/// = - — ;— =- ,
et de même pour les autres fonctions.
§ ni.
DÉCOMPOSITION DES FONCTIONS ELLIPTIQUES EN SÉRIES DE FRACTIONS SIMPLES.
1320. Nous avons établi, au n° 1206, la formule
la première intégrale se rapportant au contour de Taire ^, les autres aux divers infinis c de la fonctiony*(ix) contenus dans cette aire.
Prenons pour JH Taire entourée par une courbe de dimensions
H. — Court de Calcul infin., IV. 1 3
infiniment grandes et de forme quelconque, symétrique par rapport à l'origine, mais ne passant par aucun des infinis de la fonction, de sorte que /{"o) ne devienne infinie en aucun point du contour. Si l'intégrale
prise le long de cette courbe, a, en deux points diamétralement opposés, ses éléments égaux et de signes contraires, alors cette intégrale sera nulle, et il en sera de même de l'intégrale
Ç /{yjfh ^ r I f'^)rh
dont la valeur différera infiniment peu de celle de l'intégrale précédente [1211], si tous les points c sont situés à des distances finies de l'origine. Donc, dans ce cas, la valeur def[u) se réduira à
c'est-à-dire à la somme des résidus de la fonction (u) relatifs aux infinis de cette fonction compris dans l'intérieur de l'aire ;3I.
Si les points c se rencontrent à des distances aussi grandes que l'on voudra de l'origine, et que la première intégrale de la formule (i) ait toujours pour limite zéro lorsque tous les points du contour s'en vont à l'infini, la formule (2) continuera à subsister.
Nous avons déjà, dans le Chapitre II du Livre VI, appliqué cette
formule au développement des fonctions sinu, tangu, coséci/, ... ;
appliquons-la maintenant au développement des quatre fonctions
elliptiques
snUf en//, dnuy tn//.
1321. Supposons d'abord
f{u]=zsnit.
Cette fonction étant impaire, l'intégrale / du, prise le long
d'un contour infini, symétrique par rapport à l'origine, sera nulle. Les infinis c de la fonction sni/ sont compris [1289] dans la
DÉVELOPPEMENT EN FRACTIONS SIMPLES. IqS
formule
Le résidu de cette fonction snu, relatif à Tun de ces points, sera
Iim lu — c] :
u = C 'tf — u
or, en posant
'j r= s + c = c 4- 2/wK H- ( 2/1 4- i) /K'î
on a[1289eti318]
snu = f— ï)'«sn(sH-/K')=: ^ ,— ^ ; ' ^ ' A* sn e
donc,liin — étant Funité, la valeur cherchée sera
sns
1=0 «sns u — c — 2/wK. — ^2/i-i-i)iK.
En conséquence, la formule (2) donne, pour m et n croissant Tun et Tautre à Tinfini,
sn a =: T lira y y tt r rrrr; •
A' ^ -^ II — 2/nK — (2/i +i)/K'
Si Ton suppose que Taire ^ ait la forme d'un rectangle dont le centre soit l'origine des coordonnées et dont les côtés soient parallèles auK axes, on pourra d'abord sommer les termes qui se trouvent sur une même parallèle aux a:, et calculer, pour n constant, l'expression
«=• ^^ U — 2/nK
en faisant, pour abréger,
U = ii — (2/i4-i)iK'.
Or on a [1212]
cosccj: ■* ^^ '
kîj: = lim \^ -^ •
f«=«^^ -v — mis
t 196 LIVRE VI. — CnAP. IV, § 11.
Si l'on pose maintenanl
r, == — ^> î;U z=i:tt — [2/1 -4- \\irJL\
puis
la somme précédente deviendra
limiQ^ ; — ^ T": = ï; cosécrj — (2/i-»-i\cl
Donc
sn
«=.^lim2
A- .^ sin[x — (a/i-hil/p]
1322. Considérons maintenant, en général, une série de la forme
Md sin(x — v/p)
o: et p étant réels, et p positif. Le rapport de deux termes consécutifs
sin(.r — v/p) c^-^ir ç-y^^ix ^j I — <r-*C»?-»-'>) sin[.r — (v -\- i)/p] *" ^tv+i}p+/\/ ^fvH-i;p/x — ^ I — tf~«L{vH-i)?-i-/xj
a pour limite correspondante à v = oo la quantité — <i quî est
moindre que l'unité. Donc la série est absolument convergente. Il en serait de même de la série
sin(j7 — v/o)
Il résulte de là que les deux parties de la série
^ sin[j — {2/i-+-i)/p]
correspondantes l'une aux multiples positifs, Tautre aux multiples
DÉVELOPPEMENT EN FRACTIONS SIMPLES. Ujy
négatifs de ipf sont toutes les deux séparément convergentes. On peut donc y remplacer les limites infiniment grandes — n — i et + 72 de rindice par deux nombres infiniment grands quelconques, et écrire simplement
/• jkd sin [.V — ^ 2 // — ' ) ' p]
Si Ton groupe ensemble les termes contenant des multiples de ip égaux et de signes contraires, on aura, en remarquant que
I I sin a: ces a
siii [.t: — a) sin ( x -f- r/ ) cos 2. a — cos 2 x
et introduisant les fonctions hyperboliques,
,, iî . V^ Ch(2/î-+-r)p
4 snw=:-smx> -7; ^ ■
^' k jfarfCht4// -T- 2jp — cos2ar
Si Ton pose actuellement
on aura
Chvp * 1
= -if'-^7').
ce qui donne à la formule (/{ ) la forme suivante : 5] snw = ^=-7-=-smar> i— i— '-
' ' A- émd 1 — 2 </''""*'^ COS 20: -t-
2 7*""^* COS 20: -t- 7*'*"*"*
1323. Pour arriver au développement de cnu, commençons par obtenir celui de la fonction impaire cn(u — K)=y(u), dont les infinis sont [1292]
a — K=r 2/7lK4-(2/l-+-l)/K'
ou
Il =( 2m -+- i)K^- (2/2 -t-i)/K' = c.
Le résidu relatif à Tun de ces points est
^ 'u — 'j a — f — J2/W -+-i)K. — {2iH- i)*K'
1^8 LITIE Tl. — CHAP. IT, $ III.
Or OD a [ 1292]
cBtt = — ï /"■••* en (21» K -t- i/i/K'-f- «',
d^où
cn> — K ;=/>; =;— 1,'"-^* cnn; 21» — l'K -^- 2J»/K' -î- »^.
Donc [1318]
d'où Ton lire
lim ' i» — c^
I sdns
^ ik snz w — s — 2/n-i-ijK — ^2/i-l-i^fK
^-ir^»
/X a — (2/n -h 1) K — (2/H- 1 ; iR'
et par suite
En remplaçant u — K par u, on a
" = i'™ 2 '^-''' 2 «-2mR-(..«-+-i)/K'
CD
EnGn, en supprimant, à la gauche du rectangle qui forme le contour de Taire infiniment grande, un terme infiniment petit, correspondant à rindice — m — i, ce qui ne peut avoir d'influence sur la limite de la somme, on aura
(6) cn«=iHm 2 (-0"2.-.J-;L->-.).-K-
Si l'on pose, pour un instant,
a — (2«-M)iK'=U,
on aura, comme dans le numéro précédent, la somme
que nous avons trouvée égale à
iQ cosëc [x — ( a /i -+- 1 ) /p] .
Donc
7) Cntt=-rr >,-:—? —/ ' TT^ "
^' ' lA' Jkd sin[jî— (2/14- i)/p|
On a maintenant
I I cos.rsin^
sin(x — a) sin(.r4-a) cos2a — ces 20:
d*oii, en groupant ensemble les termes correspondants à deux valeurs égales et opposées de a/i -f- i,
(o) cntt = r-cos.r> -T-7-7 — ^ r — ^
^ ' k ^Ch(4/<-h2)|3 — cos2.r
ou, sous une autre forme,
/ \ ^^v7 v^ — » y o ] en « = / cos.r > — i j— ^
COS2J: •+■ q^'* •"*
132i. Soit, de même, la fonction impaire
dont les infinis sont [1295]
u + /K.'= awK + (î/i -4- I ) /K',
ou
a = 2/?iK -t- a/i/K' = r.
Le résidu relatif à Tun de ces points est
,. , \ /(-^^ ,. «/"fe-H 2mK-4-2/</S.')
limfu — c) ' = lim —' — , •
u — y u — f — 2/nK. — 2//1R
Or on a [1295]
d^où
dii;«-h/R';=/» = ;-i;"dn[«-+-2mK-f-(a#i-f-i)/K'].
Donc [1318]
/(.4-2mK + 2/i/R': = î-i)VX = (-i)-dn{. + /R') = (-i)«-^^^
lim (y — r) = - — . — lim zz ttt-,
^ ' u — V i tn e II — e — a /» K. — 2 /ii Iv'
i u — 7.ini\. — 1 ni \sJ
et par suite
En remplaçant maintenant u -h iK' par u, on aura
dni
Si Ton pose, comme plus haut,
II — (2/i-hi)/K'— U,
la dernière somme deviendra
Or [1216,1] la formule
-f-ïD
, X — /ITT
peut s'écrire, en changeant a: en .r,
Je
cotr = > 1
d'où, en remplaçant yjU par x — (2/1 + i)ip, on trouve la somme en question égale à
ïj Cot[j: — (2/1 -f- l)/o].
Donc
(A) dntt=T lim V (— i)'»cot[.r — (2/1 -+- i)//»].
Les termes de cette somme ne tendent pas isolément vers zéro pour n infini; on a, en efTet,
cot .r-v/p =:- ^, s
lunu.r — / llivo
ing
et, Thvp devenant égal à Tunité pour V infini, la limite de cette expression est égale à 1. Mais si, au lieu de la valeur de dniz, nous cherchons celle de i — dnii, on aura, en faisant, dans Téquation (A), j: = o,
I =:^ '- lini^( — l)"C0t(2// -h i)/p,
ce qui donne
1 — dnw =: lïj liniy ( — i)" |cot(2/i -h i)/p h- cot[.r — [in 4- i)'pl
= /« SinX > ; — ; ,
SIU ( 2// 4- 1 ) 'p Slll [./: — ( 2 // -+- I j /p J
série dont les termes tendent séparément vers zéro.
En groupant ensemble les termes d'indices égaux et opposés, on a enfin
/ \ 1 / • t V^ (— i]''Coth(2/i-+-i)p (10) clnii=: I — AïîSin'x > J- — j^ -i ii-
^ ' ^ ^Cll(4/2-t- 2)p — COS2J:
ou, sous une autre forme,
(il) dnii = i — 8ïjsin*x> r — '- — - — -.
^ ' ^ I — 2(7*"-^* COS2X -f- ly*"-*-*
1325. Développons enfin la fonction tni/, dont les infinis sont
^^ LITIB VI. — CDAP. IV, 5 "'«-
donnés par la formule Si Ton pose
'j z=zz-i- 'im -r- TK -4- 2/i/K. 9
on aura ^^^^
Donc
tnit
Or nous avons trouvé [1216, Ij
= — p*^™2'~''' 2 II — ^2m-f-i;K — ait/K'
tang*=2
, (a/Il -h i' 5
En faisant donc
i:[>m-hi;K-;i/-2/i.K' : = (îi«-^-i) ^ — ^
on aura
[ =utang3.
tf — (am -f- i)K — 2mR
d'où, en melUnt pour z sa valeur a: — ^nip.
tQ
«=|7 2(-i)»tangix-a/i/o)
Si Ton groupe ensemble les termes d'indice égal et opposé, il viendra
[il]
tn« = p tangx + 2 sin2J:2< Ch4«p + cos^xj '
ou encore
tang x + 4 sin ax2 7:^1» cosax -t- g*" 1 ' 1326. A l'aide des formules précédentes, il est aisé d'obtenir
des relations entre le rapport -— = — p des deux périodes K, iK'
des fonctions elliptiques et les constantes k et K, et par suite aussi les constantes complémentaires V^ K'. Si dans la formule (3) [1322] on fait
tt = K-i-/K', ou x= h^P,
on en tire immédiatement [1318]
I ^ V^ ' TT 'Tl I
'k'~'k2L . iTz \ """ 2KX 2d Ch a n
, sm ( 2«/pj
ou, en groupant les termes deux à deux
formule qui donne la valeur du quadrant elliptique K, exprimée en fonction de |0 ou de ^.
En faisant, dans la même formule (3),
il vient
^~"k 2d Vt, , .. 1 "" 2KA- ^€11*2/1 -4- i)p
. sin (2/14-1)10
d'où l'on tire
Ch ( 2 // -t- I j 0 K ^mà \ -ir q
î/f-Hi
Si Ton avait fait u = j:= o dans la formule (7) du n** 1323, on aurait eu de même
+ 00 -f-ae
/A- ^sin(2/i -h i)/o A: ^ Sh(2/i -t- i)p
ou
TT
aO{ LIVRE VI. — CHAP. IV, § IV.
I /identité des deux valeurs (i5) et (i6) montre que la fonction
flO
est une fonction paire de ij.
Ainsi la connaissance de p ou de ^, c'est-à-dire du rapport —
des périodes des fonctions elliptiques, déternoiine sans ambiguïté les constantes K et h,
La réciproque ne serait pas vraie; car, pour une même valeur de /r, on peut prendre, pour former les périodes de snuaulieu de K et de aïK^ les expressions plus générales
jft-:(4a-f-i;K-h2v/R', et p serait remplacé par la quantité
fji, V, \t! y v' étant quatre entiers assujettis à la seule condition de satisfaire à Tégalité
§iv.