I JET -\- .T I
■^'w sin-(^'-f- J^o— 2/np') sin r^ • sin- (i/-f- x^— 2/w/)')
sin-r (x'^j — 2mp')
sm-r^ 1 sin - (xç — 2/wp )
d'où Ton conclut, comme plus haut,
(34) e'.(«) = JLsin^vïrf,- ."f'-^' \ = .Lshx'TT(,--g!fl\
La fonction 0'j(m) est donc, à un facteur constant près, ce que devient ©i (u) lorsqu'on y change a:, p en iod ^ p'.
On peut encore donner à ces formules une forme analogue à celle des formules (9) du n^ 1331, savoir.
e'(i£)=^-''lim JJ
■♦"'" COS
cos 2 mtp'
e\[u)=e-''\im Yl
I IX H 2/W/p j
-m-1 COs( 2/w/p'j
COS
e',(«)= lim JJ
)'yj
-,„-i ces -— (2m -+-I iim TT <^Qs[iV-(a/ii-f-i)/y]
— in-l
cos(2/w4- l)ip'
en se rappelant que, dans la valeur de 6'^ {ai), on est convenu de remplacer, pour m = o, le facteur cos( 2mip'\ par la valeur
220 LIVRB VI. ^ CBAP. IV, % IV.
sion de 3',(u) est ce que devient celle de Gs(ii) lorsqu'on j remplace X et p par î j/ et p^
Si Ton change maintenant u en u + K, ou a/ en a/+p'>en faisant
il viendra
e' Il =1 I i^ __îLi=cos/x' Mil z —]
Donc d'(u) est égal à la valeur de 6s(u),dans laquelle on remplacerait a: et jo par ixf et p'.
Le double produit
( 2/lH- l) K. -I- 2/<4
ir]
peut s'écrire sous la forme
— — (aw-f-il'-r — 2/y- — 2m-i-im — 2/1 —
COS| -.-Hil— (2W-|-l)2-
;„1 COS
[^-(am + ,)^J
nsin/[>r — ('xm-hi'o] sin(2/n-f-i)io'
L' sin*(2/»-+-i)/yJ~llL' Sh«(2m-+-i)pJ
Donc &^{u) est égal à ce que devient &{u) par le changement de Xy p en ia/f p'.
Si Ton considère enfin le numérateur du développement de
FONCTIONS e'.
—^ ^ > en y introduisant x' et p', il vient
sn tto
« 4- «0 — 2mK — 2/i/K'
-T-l-rr — 2fff*-r — 2/1-
+ '« sin-(u;'-f- J^o— 2/»/}') sin
sin-(a:ç — 2/np')
sin-(r'-f- j:^— 2/np')
sin ~ 1 sin - (*o— a/wp' )
d'où Ton conclut, comme plus haut,
La fonction ©'^(u) est donc, à un facteur constant près, ce que devient Q* (u) lorsqu'on y change x, p en ia/^ p'.
On peut encore donner à ces formules une forme analogue à celle des formules (g) du n^ 1331, savoir,
cos(/x' — a/w/p')
s' lu) =: e'' hm II — • •/
-♦-»» ces
e',(«)=e-^'liin JJ
(îjc' H 2 /ni o' I
-.,„«i ces
■*-'" COsIi-t'h (2IIÎ -l-i)/p' I
lim fl — ' ^ '
-m-i cos -— [im 4-1)//)' +1»
e',(«)= limJI-
COS [/ x' — ( a /If -f- 1 ) '',0' ] cos (2/» 4- ijip'
en se rappelant que, dans la valeur de 6'^ (^), on est convenu de remplacer, pour m= o, le facteur cos( 2mip'\ par la valeur
aaa LIVRE VI. — CHAP. IV, § IV.
On se rappellera que les quantités yj, x, p, y, n'y ^j p'> rf 4"* entrent dans ces formules sont données par les relations
(,=4-, a:=iî«, p==iîK% ç=^-*N
d'où Ton tire
1338. Si Ton pose généralement, comme au n? 1331,
J fz ( 2 /«H- I — ^ ) ' P I
0;,,(i*) = ^-'lim JJ
on trouvera une série de relations semblables à celles que nous avons établies pour la fonction 0pi,v(")« On aura d'abord les égalités
(38) 6' = ©;.,, e*. =0'i,i, e', = e',,o, e^\ = ei^^^,
qui diffèrent de celles du n? 1331 par l'échange des indices p, v. Il viendra ensuite
( e;,.(-«) r-(-ire;,(«),
(39) I e;..(a-f- 2/K') =: (- ire;.,(tt),
1339. Nous allons chercher maintenant la relation qui existe entre les valeurs des fonctions 0^,, et 0^,^, qui jouent le même rôle dans les expressions (6) [1330] des fonctions elliptiques sn«, cnii, dnii, tnw, et dont les valeurs doivent être nécessairemenl proportionnelles .
Désignons par <{/(u) la valeur commune des quatre rapports
•■ : , ou — — •
RELATIONS ENTRE LES B ET LES S'. ll'S
Cette ionction est paire. De plus, elle ne devient ni nulle ni inliniepour aucune valeur finie de u, et se réduitàTunitépour a =o. En vertu des formules des n°* 1333 et 1338, on a
•>(« -+-2K) =tf»-''-»-V.;,(tf), d'où Ton tire
et par suite
l4«) D«log^(« + 2K) = DjJlog.>(a-t.2/K') = Dîlog^(£/).
La fonction ^{u) étant uniforme et continue pour toute valeur de M, il en sera de même des deux fonctions
De plus, les égalités (4i) expriment que la fonction Hllog^^u) est doublement périodique, et, par conséquent, elle est encore finie pour u = 00 . Donc, d'après ce que nous avons démontré au n? 1 137, elle se réduit à une constante.
On doit donc avoir, en intégrant,
DMog.Kii)=a, Du\og^(u) = aU'h If,
a et b étant deux constantes. Mais la fonction D«log({'(u), étant
la dérivée logarithmique d'une fonction paire, est elle-même une
fonction impaire [288], et, par suite, la constante b est nulle.
On déterminera maintenant a en observant que, d'après les
équations {4o)i aux accroissements 2K, 2iKMe u correspondent
les accroissements 2iq^ 2iyi de Dulog^(u), accroissements qui, en
vertu de l'équation
DJog^[u) = au,
doivent être respectivement égaux à 2aK, smK'. De Tune ou de
aa4 LIVRE TE. — GHAP. IV, % IV*
Tautre de ces conditions on tire
TT
Donc