‹ Cours de calcul infinitésimal (volume 2)Chapitre 153 sur 170 · IX · texte numérisé non relu

IX

e ^ zzr.q^€r

PONCTIONS d.

on aura les relations

^, (x) = ^t (^-x\ = iÇ * (x — r» = /Ç S-, ^x 4- ^ - ipV S-,(.r) = 3-, (^ — x\= Ç3-,(x — />) = 53- fx + ^ — ipj.

Pour M = o ou K, d'où j: = o ou -» on a les formules suivantes

Mo)=^3(^)=v/^'=.4-a2:(-.N-.

Des formules des n^* 1333 et suivants on tire celles-ci :

ir

Pour i« = Ji^j-I- 2/wK + 2/iiK', .r m j:^. -h 2 m —

intp,

(lo)

on a

(— )»^Vt = {-')

„+,^iW

^-«t^-tn/x

TT

Pour tt = iio-|-2iwKH-(2/i + i)/K', x=:ro-l-2m — h(2/H-i)/p,

on a

235t LIVRE VI. — CHAP. IV, § V.

Si l'on pose, comme au n° 1337,

!ï2) '^ et de plus

U= r*^^= e~= e»"?= e^= y'^= 7"^, la relation établie au n" 1338 donnera les formules

^,[i\r)=yVB- (.r',p').

En changeant dans ces formules y en ^' et 7 en -» et développant le résultat de cette substitution au moyen des formules (2), on en tirera de nouvelles expressions des fonctions 5-, qui sont avantageuses pour le calcul numérique, lorsque A" et ç sont trèsvoisins de l'unité, et par suite q' très petit :

*i(')= j-*i;(-')"7'^"'''"^'sh(2/.+i)^.

On en tire, pour remplacer les formules (6),

(.5) ]5,(o) = 7rn-a2(-")»î'»'|.

1347. Si ron remplace, dans les fonctions 3-, la variable réelle X par une variable complexe x -j-iy, en s'appuyanl sur les formules

cos(a -+- /pi 4- cos(a — /S^

= cosaChp, etc.,

et posant

g [x.ix] = I -h ^y]("- ^y* q''* cosinx Cho.nx,

giij^yij-] = aV (— i)«7^ *^ sin(2/H-i)jrCh(2/ï-f-i)r,

^j(a7,tj)=: 2^

2 > 7^'"*"*>' cos(2/i H-i)j:Ch(2/f -+- ijjj

// (.r, ij) = — 2 Vf— i)''7'»"sin2/iarSh2/i7,

//i(x,i»= ^Vf— ij't^l""*"»' cos(2/n-i)jrSh(2/i-f-i)r»

^,(j-,/r)z=: ^2^ sin(2/i-hi).rSh(2/i4-i)j,

/P3(x,/j)= 2 y^ç"* sin2/ix Sh 2/ij,

on aura, pour l'indice fx = o, i, 2, 3,

(17) â^[x±ty]=:g^[x,ix)±i/ty,(x, iy).

Dans le cas où le module serait très-voisin de Tunité, on transformerait B'^[X'\-ij) en ^^\i{y — t-^)]- En ayant alors égard aux formules (i3}, on ramènerait les développements à ceux des fonctions 5"v(j^ — iafj q'). Par exemple, en posant, d'après les formules (13),

.j,34 LIVBB VI. — OHAP. IV, § V.

on aurait iy-i^

^yye ^ [g,[y, ix\ q') — ifi.jy, /.r', q')\

et de même pour les autres.

1348. Des expressions (4) du n» 1344 il est facile de déduire les développements en séries des logarithmes des fonctions ^, On a d'abord

En sommant les deux membres de Tégalité par rapport à l'indice «, depuis n = i jusqu'à /i = oo , il vient

2éJ X-q"

et par suite

L'expression i — ar/" cosaa: -f-y*" se décomposant en on a, pour les logarithmes des deux facteurs,

oc

d'où

En sommant par rapport à /i, selon que n sera de la forme am — i ou de la forme a/w, on aura

log JJ (i — a^" cos2.r H- 7"*) = — ^2# " 1 — q^- cosavj:,

r cosav.

VI — 7

Si Ton avait eu à sommer les logarithmes des expressions

I -t- 2 7* cos 2 a: H- <7*'», on aurait eu le même résultat, au changement près de - en tlil.

D'après cela, on aura, pour les développements des logarithmes des quatre fonctions S-, en posant, pour abréger,

(,8) Q^-Vl "i"" ^-'lyi,^

les

expressions suivantes.

log3- (.r) z^ Q - ^2 - .^-f^ COS2«X,

H'^i (•'•) = Q -♦- log (27* sin .rj — 2 y ? — - cos2«.r,

logi^,(x)r=Q-|-logU<7*COSJ7/— 2 > ^ ^ ^ —

^•^ n I — fl

f^tn

COS 2 /t or.

.og..W = Q-a2^-^

(—il'* 7"

cos2//.r,

ou, sous une autre forme.

, * , V ^:^ 7" -f- cos inx

^^ /iSh2/ip

, û. / s I / i • \ v' 7'*(i — cos2/?.r)

I û. / ^ , / X \ v^ 7"[n-(— l)'*cos2«.r]

^^ /} Sh 2 /zo

logJ^,(.r)=z:-22

7'*-f-f — lV'coS2/IJr /Z ^h2/lp

Pour les valeurs complexes de Targument, la formule (17) du

numéro précédent donne la relation

(21) -- loc y ; = arctang ~H-^ •

1349. Les dérivées logarithmiques des fonctions 3- jouent un rôle important dans l'Analyse. Jacobi a désigné, à un facteur constant près, celle de ^{x) par le symbole

Z(tf) = Daloge(«) = )3D;^log5(j:).

Cette fonction jouit des propriétés exprimées par les égalités

Z(o) = Z(K) = o, Z(-a) = -Z(«), Z(«4-2K) = Z{tt).

On trouve immédiatement, par la différentiation des formules (a),

ri-.»

D,log&,(x) = -T^ V(2« + i)î^ '^ sin(2»-j-i)j,

ou, par la différentiation des formules (20),

sin2/i.r

D,iog*{x)=22;sï,— '

sin2/?x

Dx l0g&, (x) = COtx + 22, 7» gj^^^

D, log&, (x) = - tangx + 2 2, (- •)" î" shi — »

Sm 2 /IJT

sino.nx

Dxlog5,(x)=22;(-i)''shi;;^

On voit que la troisième et la quatrième des formules ( a3 ) se déduisent de la seconde et de la première par le changement de x

en xH — •

FONCTIONS a*, a37

En prenant pour les B- leurs valeurs déterminées par les formules (3) du n° 1344, combinées avec les formules (35 ) du n** 1337, et opérant comme on vient de le faire, on trouverait les formules suivantes, avantageuses dans le cas de q voisin de Tunîté :

D,logM.r) = - ^' -f 7»[Thx'.2(-)"î"'|^].

rv 1 ^ f \ ^•'^' A ^ X? f« Sha/îx'l

D,log^,(x) = ---./2(-i)-,.i— 7

Dans le cas où les fonctions B- ont un argument imaginaire ix, on pourra obtenir leurs dérivées logarithmiques en changeant x en ix dans les formules (22), ce qui donne, par exemple,

(25) D,log5(.\r)=-t-^2(-0"''7'Sh2/ia:.

On peut aussi partir des formules (3) du n** 1344, d'après lesquelles

log5 ( /\r ) = const -f- 2 % ( " "~ ^ ^"'"^* C*^ ^ -^ + ?^""^* ) ' etc., •

et d'où l'on tire, en différentiant,

D;rlog5 {ix) = '^iSh'i,ry --—, \ ,

D,log^.(>>)=fb-^^'"-'2ch4^p-Chc.x^

D, logB Jix) = — Thx 4- 2 Shi jr ^ -—^ ~r — »

Dx logi^a ( /x) = ai Sh 2 X ^^ -T-77 ^ -r — •

' ® '^ ' -^Ch(4« + 2)p4-Ch2j:

1350. Nous avons vu [il6i] que deux fonctions uniformes ei continues dans toute Tétendue du plan et ayant les mêmes zéro> et les mêmes infinis, chacune avec le même ordre de multiplicité, sont égales entre elles, à un facteur constant près.

La fonction de x

3y(«jhj:)^^(a~.r)

est doublement périodique, ses périodes étant ir et 2tp. Elleadmei pour infinis doubles les zéros doubles de [^» ( J:^)]^, et par suite le< zéros du carré de celle des fonctions

sn - > j 1

Ti X X .r

sn - en - an —

U ïî 13

qui a pour numérateur b^{^x\ Par exemple, la fonction

admet les mêmes infinis et, de plus, les mêmes zéros que la fonction

sn' -

Sir -

Pour j: = o, les deux fonctions se réduisent à Tunîté. Donc elles sont égales pour toute valeur de x, c'est-à-dire que l'on a

S,(a -h:r)9",(a — .r) sn'«

a étant égal à -• On établirait de même l'égalité

DÉVKLOPPliMENT EN SÉRIES PÉRIODIQUES. 289

§ VI

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