DEVELOPPEMENT EN SÉRIES PÉRIODIQUES
cette partie de a„y
Uidentité
Sh ? Sh « Sh[a-i-p] <?-^ g-«-P
ChaCh(a-h|3j "~ ~ CÏûc "^ Cli(«-i-S) ""Clia Ch(«-rp)
donne^ pour cette somme, la valeur
«B m+- w in-m+- I
^„, Ch(2/iH-i)p ~~ JL^Ch(2/H- 2/n-t- i)p I
En réunissant les deux parties (A) et (B), on aura, pour la valeur du coeffîcient demandé,
" Sh2fip Sh
[«e OT+- <e w + m-f-r I
^ Ch(2/w-T-i)o ^i*UH2/î-+-2m-i-i)|!) I /i 0 -J
Or les deux sommes de la dernière parenthèse forment deux séries convergentes, composées de termes identiques chacun à chacun; donc elles se détruisent mutuellement, et il reste simplement
" Sh2/ï,o d'où enfin
en
1360. Pour obtenir le développement de sn^a, remarquons que
k ik
la valeur (2) de — cnu se change dans la valeur (i) de — snu,
lorsqu'on remplace, dans (2), x par x et ip par - — ip
(ou y par — q). On aura donc la valeur de ; sn^u si l'on fait
246 LIVRE VI. — GHAP. lY, § Vf.
Le terme constant du développement s'obtiendra en faisant, dans le second cosinus de la parenthèse, m = m', ce qui donne
Calculons actuellement le coeiBcient a» de cos a/zjr. Les nombres m, ni n'étant jamais négatifs, il faudra prendre pour termes de a^ d'abord, parmi ceux qui multiplient le premier cosinus, les tenues dans lesquels 2m-+- am'-h a = an ou ni^:^n — m — i, ce qui donnera la somme
m=ji— i
~* J^ Pfm-l-lPf«-t/«-t-