‹ Cours de calcul infinitésimal (volume 2)Chapitre 156 sur 170 · OT · texte numérisé non relu

OT

Or on a l'identité

ShjS Sha Sh((3 — a)

Ch«Ch(p — «) Cha Ch(|3 — a)

Cha — Sha Ch(|3 -«)— ShfÔ — a)

Cha Ch(;3 — «)

Cha Ch(p — a)

~ * ï/n+l Pïi»-îm— 1

2Ch(am-f- i)p 2Ch[a/i — a/» — i)pj

En sommant cette expression depuis m = o jusqu'à m = /i — x, les sommes relatives aux deux derniers termes sont égales entre elles, et l'on aura, pour cette partie de a,iy

Sh2

Pour les termes qui multiplient le second cosinus, on devra prendre ceux pour lesquels m — ni est égal soit à + /i, soit à — n\ les deux sommes ainsi obtenues étant identiques, il suffira de prendre l'une d'entre elles et de la doubler, ce qui donnera, pour

DEVELOPPEMENT EN SÉRIES PÉRIODIQUES. a47

cette partie de a^,

L'identité

Sh ^ Sh g Sh[a-i-|3] __ <?-^ g-'"^

ChaCh(a + |3j "" ~ CÏûc "*" Ch ( a -h ô ) ""Clia Ch(«-r J3)

donne, pour cette somme, la valeur

2d^ ch(2/in-i)p ~~ JL^ch(2/n- 2/«-t- i)p r 0 0 J

En réunissant les deux parties (A) et (B), on aura, pour la valeur du coeflicient demandé,

y JlJ V 1 ! .

Sh2/<p Sh

Or les deux sommes de la dernière parenthèse forment deux séries convergentes, composées de termes identiques chacun à chacun; donc elles se détruisent mutuellement, et il reste simplement

d'où enfin

ciru -

Y* I ^ cos2/î.r I

2rfCll*(2/l — l)p"^^-2rf'' Sh2///»

1360. Pour obtenir le développement de sn'u, remarquons que

k ik

la valeur (2) de — cnu se chancre dans la valeur (i) de — snu,

lorsqu'on remplace, dans (2), x par x et ip par ip

k* (ou y par — q). On aura donc la valeur de ; sn^i* si l'on fait

aSo LIVRE Vi. — CHAP. IV, § VIÏ.

De Téquation ( 2 ) on tire, pour les valeurs des autres fonctions elliptiques de Iku, jU

cn( X-tt, j J = v^i — z* = ^1— X*sn*(«, X) =:dD(a, /),

dnfXtf, -j = 4/j — — z=y^i — sn*{tt, X) = cn(ii, /).

En posant, pour abréger.

on en conclut

tang - «•îm I ku^ - j = /,

-en (/•«,!)

I4j """X/ T. TT ~~ V ' -^dntt~" I -hdntt

-4- en

— dn tt X sn «

= etc.

On en tire, réciproquement,

dntt =: zi Xsntt = :» etc.

En faisant snu = Z| et substituant ces valeurs dans l'équation

on aura

1363. Si l'on pose maintenant

TRANSFORMATION DE LANDEX. StSl

Tégalité (5) deviendra

6 uz=z \ __=.

DonC; si Ton considère un nouveau module / et un nouvel argument v^, liés aux anciens, h et Uj par deux relations auxquelles on peut donner les formes suivantes :

(7) / = -, /' nzrv^l — /* = 77? X'=: -,i k =z -,

(8] P= //, U=^ --i»=(l+/]r, Xw =zr 2 à// . P,

et dans lesquelles u et i' varient dans un rapport constant, les fonctions elliptiques correspondantes aux deux systèmes [uy Ar), [u, l) seront liées entre elles par la relation

Nous conviendrons, pour abréger Técriture, de rapporter au module / toutes les fonctions elliptiques de l'argument v où le module ne sera pas explicitement indiqué. Nous aurons, d'après cela,

n ï /, ï\ . /* — ^»" V^.SQP = f = tane-aml ak, -1 = 1/ —

' '^ 2 \ A7 V I -h dntt

V I H- A* sn « — V * — Al sn tt

^i -h X' snii + ^1 — ksnu

ce qui donne

- . /i-+-^sntt i + vu.snp

On voit par là que z = snu et j* = snç' sont liés entre eux par une relation du premier degré en z et du second degré en j*. Cette transformation du système (z, k) dans le système (j-, /) est dite, pour cette raison, une transformation du second degré.

Comme on a <^ ou i , il s'ensuit des équations ( 7 )

a5o LIVRE VI. — CUAP. IV, § VII.

De Téquation (2) on tire, pour les valeurs des autres fonctions elliptiques de Ikuy 7 ji

cnUu, j\ =z v^i — z« = v^i— X*sn*(«, A) =dn(ji, l\

dnU«, -jznâ/i — ij=z:^i — sn'(ff, X) = cn(ji. /;.

En posant, pour abréger^

on en conclut

tang - am ( Au, - J == /,

-cn(x«.i)

— ânu A sn «

"=etc.

-hdnu i + dna en

On en tire, réciproquement,

dnw = 1% Asnu = r» etc.

En faisant snu = i^i et substituant ces valeurs dans l'équation

on aura

1363. Si Ton pose maintenant

TRANSFORMATION DE LANDEN. a5l

Tëgalilé (5) deviendra

DonCy si Ton considère un nouveau module / et un nouvel argument Uf liés aux anciens, k et u, par deux relations auxquelles on peut donner les formes suivantes :

(8) P= II, 11= -i'= (l -f-/]p, /ll=i2à//.P,

et dans lesquelles u et i' varient dans un rapport constant, les fonctions elliptiques correspondantes aux deux systèmes [u, k), [u, l) seront liées entre elles par la relation

Nous conviendrons, pour abréger Técriture, de rapporter au module / toutes les fonctions elliptiques de l'argument v où le module ne sera pas explicitement indiqué. Nous aurons, d'après cela,

V/.sne =: ^ = tang-ami ku^ -- ) 1= i/ —

' ^2 \ A/ V i-h dnii

V I H- A- snii — V ' — A- sn II

^i -h X' snii -4- ^1 — A: snii

ce qui donne

^snii i -\- y/.snp

A^snii 1 — ^.

snp

On voit par là que z = snu et j* = sn^ sont liés entre eux par une relation du premier degré en z et du second degré en j*. Cette transformation du système (z, k) dans le système (j*, /) est dite, pour cette raison, une transformation du second degré.

Comme on a <^ ou i, il s'ensuit des équations (7)

25a , LIVRE VI. — CHAP. IV, % Vil.

Cl (8) que Ton a à la fois

X'> ^>^ et u>>o.

Donc la transformation précédente diminue à la fois les valeur> du module et de Targument des fonctions elliptiques.

1364. Des équations (lo) ou (ii) on peut tirer les valeurs de toutes les fonctions elliptiques de [v, l) au moyea des fonctions elliptiques de (u, Ar). On trouve, par exemple.

/ srip

/i -h k' I \ — dn M

~ V I — X' V i-f-dna'

/ *i. /ànu — k'

V I H- X V I -H dott

tnp t

~ — = tn «,

dm» IH- /

/ sncp

— /i-f-X' /dntt — X-' I ik / I — dnic

/ aX' /i-f-diii£

dner . ,.

= (' — /] tna.

A ces formules on peut joindre celles qui donnent les fonctions

elliptiques du double de l'argument i/. On a, par les formules (M)

dunM315,

en* u — sn* tf dn* a

cn2i/ =

I — X-*sn*tf dn* u — X * sn* u en* u

dn2ii =

1 — X* sn* u

TRAN8P0RMATION DR LANDEN. :i33

Si l^on pose, pour abréger,

VMMh~dnâ«^ U,

on aura, par les formules précédentes,

dnap=Y|» cn2P=— ■•

§ Or on trouve facilement

^(S4-T)*=:i + cn2tt— l(i — dn2//), 7(8 — T)*=:i — cnatt— ~ (1 — dn2i/).

En mettant pour en 2Zi, dnaa leurs valeurs en sn^w, il vienl

- 2(1 — A:»sn*tt) „,

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