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CALCUL NUMÉRIQUE DBS INTÉGRALES ELLIPTIQUES

tàUgX Oy5l527

.r = o*ï, 8 II 36

X (en quadr.) î ,90922

On aurait pu aussi calculer directement K — u en remplaçant

dna et tnu par dncu =' — > tncu = — j ce qui aurait un peu

abrégé les opérations.

Appliquons maintenant au même exemple la méthode du n^ 1371. Il est avantageux dans ce cas de faire usage de la Table

qui donne la valeur de la fonction log pour chaque valeur

de logx.

Dans l'exemple actuel, on a

2a lj^55Sl

a Tyl 5448

i-O LITBK TL — CBkW. IT, { Tilt.

«^»>ax, — î,C)IC)u3

— 4»' sm-i-r, — 1,713

f — 4^^ sin*r».r, — a3

COS2r — 1,91880

x= o*ï,8ii36

etc . . . •

§ Mil.

DES ihtégkales elliptiques de seconde espèce.

1 37 4. Soit r intégrale

Kn suivant la même méthode qu'au n' 1262, on veiTait d'aboinl que

ccîtte intégrale admet les mêmes points de ramification et les mêmes

«'Ontours élémentaires que l'intégrale elliptique de première espèce.

Si l'on parcourt le contour élémentaire (-h*)^ l'intégrale priso

INTBGRALBS ELLIPTIQUES DE SECONDE ESPACE. 2't

le long de ce contour sera égale à aE, E étant V intégrale complète de seconde espèce

On reconnaît ensuite que , si Ton parcourt alternativement les contours élémentaires (+ i) et ( — i), l'intégrale croîtra d'un multiple de la période aE, le radical ayant, à la fin, le même signt^ qu'au départ ou un signe contraire, suivant que le multiple en question sera pair ou impair.

1375. Supposons maintenant que Ton parcoure le contour ( "*" 7 ) * ^^ évitant le point + i sur un demi-cercle supérieur, dt; rajon infiniment petit /'. On aura d'abord, de o à i — r, TinlégraKî

dont la limite est E.

Si Ton pose

l'intégrale prise le long du demi-cercle sera

— r* / Ze* i/p,

OU, Z étant sensiblement constant,

Donc l'intégrale prise à partir de z = i-H r aura une valeur imaginaire positive, de la forme H- ih^ : telle sera donc la forme de l'intégrale

iH-r ^V » — 3

a;^ LIVRE VI. — CHAP. IV, I VIII.

tlont la limite est

Si Ton fait, dans cette dernière intégrale.

elle prendra la forme

ou bien, en introduisant l'amplitude cp'= arcsinz', cl posant

Or on a [1305], en faisant / - ,^ , = \ %^ c'est-à-dire

'*sin7' coR«>'

l'intégrale E'(cj') correspondant, comme A'y^ au module A:',

et, par suite,

fd.y/i^t^i^K'-E-)=.r,

g^ étant positif.

A partir de z = - jusqu*à s = oo , chacun des deux radicaux

y/T^z-, y^i — h'^z^ ayant été multiplie par i, leur quotient sera réel et positif, et il en sera de même de Télément de l'intégrale

et par suite de l'intégrale elle-même.

Si maintenant, du centre O avec un rayon infiniment grand K, on décrit un quart de cercle allant de Taxe des x positifs à Taxe des j^ positifs, l'intégrale devient, pour z = Re'^,

Enfin l'intégrale prise depuis -\-ico jusqu'à o sera

i I dr i / — =1 - i/i.

En égalant à zéro l'intégrale prise le long du contour total du quart de cercle, dont l'aire ne contient aucun point de ramification, on aura l'égalité

E 4- I (K' — E' ) -+-/• H- A-R(/ — 1) — ih = o,

qui se décompose dans les deux suivantes :

E -+-/*— AU = 0, K' — E'-+- kR — h — o.

Le terme/* étant positif, — ÂR doit être négatif, et, par suite, A^R doit être positif dans la seconde égalité. Donc l'intégrale

a priori, et elle est infinie avec R.

On a donc enfin, pour l'intégrale prise de . à -f- -r» sui\ant le

chemin indiqué,

H. — Cours de Cale, in/înit., IV. 18

jj^4 LIVRB VI. — CIIAP. IV, § VIII.

Donc rinlétrale prise le long du second contour élémentaire sera

Si Ton ajoute maintenant aux parcours répétés des quatre contours élémentaires un chemin rectiligne, et que %^ soit l'intégrale prise le long de ce chemin, lorsque les deux radicaux ^U — 5-, Ji — À^T* partent de O avec la valeur -h i , la valeur générale dr rintégrale E((p) ou ela sera

eU = 2 [m ^ /ijE -4- inHYJ - E' ) -4- (— i )-+«r, ou, si Von remplace w-+-/t par ^, n par v,

eU = 2uE -+- 2v/( R' - E') -f- (— I >P.

1376. D'après la définition, on a

On en tire aisément [1308]

Si l'on change « en i«, on a [1319]

^ei(/«)=J^ da',w.=j^ 7;?^i^''=l T^i^;?^,,,,)^,,,.,.

Or on déduit facilement, de la formule (i) du n*> 1306,

^1 r"/'' ■ = tn'iidn « -h X'*« — el'«.

Donc

IS) - e\iu = u — cV u -+- tn' i£dn' u.

1377. Le théorème d'addition pour les intégrales de seconde espèce. — Reprenons les notations du n** 827, V, et posons, de plus,

On en tire, en différentiant,

(6) if€ff-\-ix,dx = dV,

équation à laquelle il faut joindre la suivante :

î^ + ^— o, ou

Cette équation, ajoutée à l'équation (6), donne

On a d'ailleurs, en posant © -h ^ == />,

« • » « At -h T

A» -♦- Av 1=: B sin o, ou B = — : :

^ ^' *^ sino" ^

donc

</U= Bsïnpdpf d'où

U = — B cos/F -4- C, c'est-à-dire

E(?)-hE(/J=-.^^cos(3p+x)^-C.

Pour déterminer la constante C, faisons cp = o, d'où ;( = a, et, par suite,

^f y AT -H î

Efff = : COSd-HC.

^ ' sino-

On en tire, par soustraction,

E(?) -♦• E(/J - E((r) = - ^J^ [cos(7 + x) ^ ^^l

a^G LIVRE VI. — CHAP. IV, § VIII.

OU, en vertu de la relalion trouvée au n« 827,

E(ç)4-E(x]-E(<^) = -4!rT^sinî>sinx{i— A<r),

siua

ou

enfin

c'csi-à-dire

Si Ton suppose il vient alors

tt 4- «• = K.»

e\u -t- el(R — «) — E = A* snii snc«

sn u en «

dn

1378. L'équation (3) conduit immédiatement au théorème de Fagnano [746]. Si Ton désigne, en effet, par asin<p, &COS9 les

Fig. 108.

coordonnées du point M' (/^.io8), et par asinx, h cos^ celles du point M; si, de plus, on pose

k étant égal à rexcentricité de Tellipse, on aura, pour v = K — u.

Ir sm9>ros©

c'cst-à-dirc

fl/'sîn9COSa> BM' — AM z= -^ ^>

expression égale à — h ou à MT, si Ton a pris y = u.

1379. Le théorème d'addition permet d^exprimer^ à l'aide de fonctions d'arguments réels, une intégrale de seconde espèce ayant un argument complexe u -H iV. On a, en efiet, par la formule (7),

el ( tt -h iV ) = el tf -h el /V — /* sn u sn Iv sn ( « H- 'V), ou, en ayant égard aux formules du n^ 1376,

el(ii -h iv) ^= eltt -H i[v — elV 4- tnVdnV)

(9) 1 ,m , en// (lnf/sn'//on'« — /snwHn'i»

-HA'sntt tnV» — 7- •

I — du*«sn *p

1380. Des formules (a3) du n" 13i9 on tire, en dlfférentiant,

n --r = -Dilog^ j: =-D„Z i£),

Sha/ia 2 ® ^ ' 2 ^ '

Substituant cette valeur dans la formule (a4) <^u n^ 1361, il vient

Si Ton intègre à partir de u = o, on en tire

En faisant, dans les deux membres, u^K, l'équation devient

d^où, en éliminant la somme infînie entre ces deux équations, et mettant pour vj sa valeur -—9 on conclut la formule

(u) elii=: —tt-f-Z («) = — « 4- uD;elog5(x),

268 Livas VI. » cnAP. iv, $ vu.

sin'v 1,9892398

jt'sin*»

Î . cwi56S 2^

I — Ar* sin'3?= A*^. . . .

A» .. V tA. a E . . . . . X

l^nSAnX

mr^j ;^-) «5091 ...(-) 15091

.'^î ï,87o?4 vj ïi9^79<>

^ï î»99^6^ '1 ï»999^^ 1-+-U,... o,3oo37

uj .... 0,00000 V- . . . . 0 ,00000 Uj nzr V3

tang^ 0,80029

CALCUL NUMBEIQUE DBS INTÉGRALES ELLIPTIQUES. S169

tàngx o,5j527

.r = o*î, 8 II 36

jr(enqaadr.) 1,90922

On aurait pu aussi calculer directement K — li en remplaçant

dnu et tni« par dncu =± — > tncu = --; » ce qui aurait un peu

abrégé les opérations.

Appliquons maintenant au même exemple la méthode du n° 1371. Il est avantageux dans ce cas de faire usage de la Table

qui donne la valeur de la fonction iog '- pour chaque valeur

de logo:.

Dans l'exemple actuel , on a

2a Jj^SSSi

- o.iq6i2

a8o LIVRE VI. — CIIAP. IV, § VIII.

1382. Calcul numérique des intégrales elliptiques de seconde espèce, — On pourrait appliquer au calcul de ces intégrales la méthode des transformations modulaires dont nous avons fait usage pour calculer les intégrales de première espèce. On trouvera les détails de cette application dans les Traités de Gudermann et de Schellbach. Nous nous contenterons ici de rappeler les procédés que nous avons indiqués dans ce qui précède, et qui sont suffisants dans la pratique.

On commencera par calculer, par un des procédés exposés plus haut, les valeurs des intégrales K, K', u et des constantes y, (f. On déterminera ensuite la valeur de Tune des intégrales complètes E, E', en prenant de préférence celle qui répond au plus petit des modules Âr, Âr', et se servant de la série indiquée à la fin du n" io5. En posant ainsi, dans le cas où A* < A',

k r=r sin 0, h =z f mg -^ = y/ -^-j y on aura

(i-/»sin«?»)^r=cos'-[ i"h(^] /i*e«'?4-... irn-^i^j //»tf-*/î4-.-.], d'où, en ne conservant que le terme constant,

A.= ,.os'^[, + (i)'/,'+(^)[,

et, en intégrant de o à -> il viendra

n Câ ^^^ — Aq.

Puisqu'on peut toujours supposer 0<[-^> la quantité tang* -> par rapport à laquelle la série est ordonnée, sera, dans ce cas, <^^> et par suite la série sera très-convergente.

Si la série qui donne la plus grande des intégrales E, E' est trop peu convergente, on pourra alors tirer cette intégrale de la formule de Legendre, établie au numéro précédent.

On pourrait calculer de la même manière l'intégrale d'amplitude

INTEGRALES ELLIPTIQUES DE SECONDE ESPÈCE. iSl

quelconque E(f )) dont le développement serait semblable à celui que nous avons donné pour F (9) au n** 455-, et où entrent directement Tamplilude et le module donnés.

Mais, lorsqu'on a déjà obtenu u et K ou q, il est plus simple d*; calculer E et E(o) = ela par les formules du n" 1380,

el«=r^//-4--^D^log^(.r),

auxquelles on peut toujours donner une forme, très- convergente. Exemple, — Si Ton prend, comme au n** 1373,

y=o*î,9, arcsinX- ^=: o*i,8,

les formules précédentes donneront

puis

d'où

log ~ — Î,6'2G88, E ^r: I , I O II ,

eltf rrr ijoSo^G.

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