DÉVELOPPEMENT EN SÉRIES PÉRIODIQUES
névBLOPPEM«NTDES FONCTIONS SYNBCTIQUES EN SÉRIES PÉRIODIQUES.
1173. Du théorème deLaurent, démontré au n^ 1148, il résulte que, siy*(z) est une fonction synectique de z^ dans l'intervalle compris entre deux cercles concentriques de centre c et de rayons Ro et R|, on pourra développery(z) en une série convergente suivant les puissances entières, positives et négatives, de la diflférence z — c. On aura de cette manière
ou, en posant z — c = re'P^
à f[c H- /v'^ ) = If 0 H- fl, re^P -\- a^i^e^'P -{-..• ^ ' ^ f H- a, ;-« <r-'P -f- ««, i-» c"»'^ H- . . . ,
le coefBcient an d'indice quelconque étant donné par la formule générale
OÙ p représente une constante positive quelconque comprise entre Ro et R| .
Si dans le second membre de (1) on remplace l'argument;; par p + aAîT, A" étant un nombre entier arbitraire, ce second membre ne changera point de valeur. Donc, ce second membre est une fonction périodique de l'angle /?, et, par conséquent, il doit en être de même du premier membre tant que l'égalité (i) subsistera. C'est d'ailleurs ce qui résulte immédiatement de la supposition de l'uniformité de la fonction /(z) dans l'intérieur de l'aire considérée; car, de ce que Ton a
il résulte alors que
/(c-h/tr'>)^/(6-4-nr'(/'+«*-)),
c'est-à-dire que, si l'on considère d^ns f{c -^ re^P) l'argument/;
lO LIVAE VI. — CHAP. Il, § II.
comme seul variable, et qu'à ce point de vue on représente cette fonction par F(/7), on aura
Ainsi une fonction synectique d'une variable complexe r&P de module /* constant est toujours une fonction périodique de l'argument p de la variable, la période étant aTi [366].
1174. On peut donner au développement (i) la forme d'une série trigonométrique , en remplaçant les exponentielles imaginaires par leurs valeurs en cosinus et sinus, et, si l'on pose
il vient
Y[p)=. -«Q H- «4 COS/? -h «1 COS2/? -4- . . .
--h Pi sin j» -f- S, sin 2/? -f- . . . .
On voit aisément que, si F(/>) est une fonction paire de /; [288], le développement devra se réduire à sa première ligne et ne contenir que des cosinus. Si, au contraire, F(/7) est une fonction impaire de p, le développement se réduira à sa seconde ligne et ne contiendra que des sinus.
1175. Dans le cas où le module r est constant, on peut le supposer, ainsi que p, égal à l'unité. La formule (i) devient alors
la valeur générale d'un coefficient de cette série étant
Le terme général de la série peut s'écrire, en faisant passer le facteur e"'^ sous le signe d'intégration,
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En réunissant les termes qui correspondent à des indices égaux