ÉQUATIONS DV PREMIER ORDRE ET DU PREMIER DEGRÉ
Cette méthode serait en défaut si le déterminant des équations (Â) était nul. En posant, dans ce cas.
/r, ax -\- bjr
: tf,
l'équation devient
«tr-h
(c'+ ku) du - ak) u -\- bc — ac'
Si Ton avait,
de plus,
a b c alors l'équation proposée pourrait s'écrire sous la forme
[aa; -h- bjr -^ c) [dx -|- kdjr) = o,
et elle serait vérifiée soit en prenant dx-\-kdy = o, d'où
ax H- a' y -f- C = o,
ce qui donne l'intégrale générale ; soit en prenant
ax -♦- 6^ -i- c zir o,
solution étrangère en général, intégrale particulière lorsqu'on a
On aurait atteint le même but en prenant pour variables i/r=flj:-h^^-t-c, v^= a'x -4- b'jr -H c' ,
818. On peut employer pour la même équation différentielle une autre transformation, qui consiste à faire disparaître x dans le coefficient de dxy ely dans le coefficient de dy-j ce qui permet de séparer immédiatement les variables. Pour cela, posons
En substituant ces valeurs, et identifiant l'équation ainsi obtenue avec une équation de la forme
334 LIVEB IV. — CHAP. Il, § I.
on trouve les conditions
On en lire d'abord
d'où Ton conclut que X| et ^2 sont les racines de l'équation du second degré
Ces racines trouvées, les équations font connaître les valeurs de g, A, g'j A'; etc.
819. Une équation peut quelquefois devenir homogène par rapport à X et à Zy lorsqu'on pose^ = -• Par cette transforma tioD, elle doit prendre alors la forme
f'" y ( - j rfx -H x"»;^ ( - j </3 — o,
OU, en mettant pour z sa valeur -9
ou encore
équation qui peut se ramener à la forme
éLx dY
Exemple. — Soit Téquation
(a* -^-xy^djzzz .rjr^djc;
on peut l'écrire sous la forme