IIL Dans le cas de £2 = o, on a
— = -, 7 = m -4- /îw H 1
V> o^-h biu u — a
et réquation (i) devient
(aS) ' [A — «(m -f- j:)]j-|- (m -|-.r — nv.]/ -^ ny" =z o.
On a ici
d'où
f/« = ma -\ m' -+- A log ( j/ — a ) ,
{/i, z£2 étant les racines de Téquation
, . «(/IZ-J-Xi-t- -//«
Pour avoir l'intégrale générale de l'équation (25), il faut discuter l'équation (26).
1** Considérons le cas où l'on a
A ]>o, n<^Q\ les racines de l'équation (26) seront
11=1%, 4- 00 , — QO ; l'intégrale générale de l'équation (25) sera donc, dans ce cas,
I (a — «)A-ie »
oc
du
OC
ou, en posant dans la première intégrale u — a := i^ et dans la seconde // — a = — Vy
SI A est un entier positif, on pourra écrire cette intégrale sous la forme
Jf* ce a. t o
a® Si A et n sont l'un et Vautre positifs, les racines de Téquation (26) seront
et, en posant dans la première intégrale u — a = iV et dans la seconde u — a. = — /V, on trouvera de même
Si A est un entier positif, cette intégrale est susceptible de ia même transformation que dans le cas précédent.
3® Si A et n sont négatifs , les racines de Téquation (a6) seront 1/ := dz 00 , et la formule de Laplace devient
t/ — ac
Mais ici elle est illusoire, la fonction sous le signe J* passant par rindni dans rintervallc des limites. Il en sera de même
4° Si A est nul ou négatif, n étant positif
Donc, dans le cas de A<^o, Tinlégration de Téquation (aS) ne peut s'eifectuer par la méthode de Laplace. Voici la méthode que lui substitue M. Spitzer.