TEMPÉRATURE
de l'été.
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Culture très-faToraUe.
Vin i peine potable.
La Tigne n*est pas cultivée.
La tigne n*6st pas cultivée.
Dans le % &8 que nous avons consacré à l'étude de l'évaporation de l'eau par les feuilles, nous avons reconnu que celle-ci était déterminée par la lumière et non par la chaleur ; comme, d'autre part (§ 55), c'est à l'énergie plus ou moins grande de l'évaporation que nous attribuons le transport des principes immédiats des feuilles inférieures aux supérieures dans les végétaux herbacés, il nous faut reconnaître que la chaleur n'est pas le seul élément à considérer dans l'étude d'un climat, mais qu'il faut aussi tenir compte de l'intensité de la lumière pendant le cycle de végétation. Sans doute la chaleur et la lumière s'accompagnent habituellement, mais il peut arriver cependant que vnÈMàm. 22
deux climats également chauds soient inégalement lumineux, et par suite plus ou moins favorables à telles ou telles cultures (1). U est certain, par exemple, que le climat de TAngleterre, chaud, humide, nuageux» est singulièrement plus favorable au développement des cultures herbacées que celui des continents, où Therbe mûrit vite, puis se fane sous Tinfluence des lumières éclatantes de Tété (2) ; mais que, d'autre part, les cultures de céréales n'y sont plus aussi avantageuses. Nous n'avons encore, dans les observatoires, aucun instrument précis destiné à chiffrer l'intensité lumineuse; il est donc impossible de calculer la quantité de lumière nécessaire à une plante pour accomplir son cycle de végétation, comme on note la quantité de chaleur à laquelle elle est soumise depuis son apparition jusqu'au moment où elle mûrit ses graines ou ses fruits : une semblable recherche serait cependant d'une importance majeure et conduirait sans doute à des résultats d'un haut intérêt.
S 87. — DE LA aRGULATION DE l'eAU DANS LA TERRE ARABLE.