M« BOUSSINGAULT
Batatc<
Batate (Convolvulus Batalas),
Fécule amylacée
Sucre . •
Albumine et autres matières azotées
Matières grasses
Cellulose
Acide pectique et autres malières organiques
Sels et silice
Eau
Hiitnte roijîçe,
Ratate jaune
Payen.;
C^mposUton des toberenles de iof lauiiboar.
Analyse de Braconnât.
Eau 77,05
Gomme 1 «22
Sucre 14,80
Inuline 3,00
Albumine 0,99
Matières grasses 0,09
Citrates de potasse et de chaux 1,15
Phosphates de potasse et de chaux 0,20
Sulfate de potasse 0,12
Chlorure de potassium 0, 18
Malate et tartrate de potasse et de chaux 0,Q5
Ligneux 1,22
Silice 0,33
Analyte de MM, Vaycn^ Poinsol et Féry.
Eau 76,04
Ctlucuse et autres matières sucrées 14,70
Albumine et autres matières azotées 3,12
Cellulose 1^50
Inuline 1 ,86
' Acide pectique 0,9'i
Pectine 0,37
Matière grasse et traces dMmile essentielle 0,20
Matières colorantes violacées sous Tépidcrme .... traces
Cendres 1,29
On voit (jiie les topinambours sont singulièrement plus riches en matières fernientescibles que les betteraves. M. Payen a reconnu, il y a quelques années, qu'une partie du sucre du topinambour était cristallisable. Bien que la quantité d'inuline ne soit pas très-considérable, les distillateurs de topinambour ont avantage, pour la convertir en glucose, à faire infuser les pulpes pendant (juelques jours avec de Torge germée, puis de l'acide sulfurique étendu, avant de la faire fermenter.
Composition de la carotte.
Cette racine contient, d'après M. Sacc :
Sucre cristaliisable 8, 1 3
Fécule 1,38
Inuline 1 ,00
Albumine 0,86
Cellulose A,63
Eau. 84,00
CompMition des betteraves. — Ui) grand nombre de chimistes se sont occupés de la composition des betteraves : en France M. Pelouze, puis M. Péligot, ont donné les premiers leur richesse en sucre ; depuis cette époque, de nombreux travaux sont venus s'ajouter aux leurs, nous les résumerons dans les tableaux suivants.
M. Robert Hoffmann {Bull, de la Soc. chim., 186A, t. II, p. 393) a donné la composition des feuilles et des racines à diverses époques de leur croissance, et, en outre, le rapport qui existe entre le poids des feuilles et celui des racines aux moments où ont eu lieu les ana- Ivses.
Poidi par fri9d en moyenne,
30 juio. 31 aoAt. 30 octobre,
gf» gr. çr.
Feuilles 99,8 248 750
Belterayes 50,8 30a 802
Les feuilles fraîches ont donné à l'analyse les résultats suivants :
30 jain. 31 août. 30 octobrt.
Eau 88,50 87,91 87,00
Cendres 4,10 3,60 3,80
Substances aiotèes 2,12 2,33 2,83
Cellulose 1,20 2,20 1,60
Substances organiques non
atotées A,08 3,96 4,77
Les betteraves fraîches contenaient :
SO juin. 31 août. 30 ootobrr.
Eau 89,20 83,20 75,20
Cendres 0,66 0,90 1,30
Substances azotées 1,00 1,64 2,20
Cellulose 1,01 1,50 2,07
Sucre 4,00 9,62 15,00
Substances organiques non
aiotées (matières gras-
jies, colorantes, pecti-
qucs) 4,18 3,34 4,23
Il est bien à regretter que M. R. Hoffmann n*ait pas spécifié la nature des substances organiques non azotées qui se trouvaient dans les feuilles, et qu'il n'ait pas indiqué, comme nous l'avons observé nous-même, que les feuilles renferment surtout du glucose, tandis qu'on n'en trouve que peu ou pas dans les racines, dans lesquelles on rencontre au contraire souvent une proportion notable de tannin.
DEHÉBAIIf . 1 1
Les analyses données par les chimistes allemands accusent toujours, dans les racines récoltées de l'autre côté du Rhin, une plus grande richesse en sucre que celle des betteraves cultivées en France. A Grignon, j'ai cultivé pendant deux ans la betterave blanche de Silésie, et j'ai trouvé en moyenne 10,3 pour 100 de sucre ; c'est aussi le rendement attribué généralement en France aux betteraves à sucre. Ce rendement, toutefois, varie singulièrement, ainsi que cela ressort des observations de M. Corenwinder. 11 a donné, il y a quelques années, la composition d'un certain nombre de betteraves cultivées dans diverses contrées, on y reconnaîtra des compositions trèsdifférentes.
Ana^yfc det betteraves et de leurs cendres.
soude.
Si
si
i. Bi>tteravcs saus engrais
réroltèes à Quesiioy-
sor-DeuIe