‹ Cours de droit administratif contenant l'exposé et le commentaire de la législation administrative dans son dernier état avec la reproduction des principaux textes, dans un ordre méthodique (Tome second) (volume 2)Chapitre 484 sur 630 · DÉSIGNATION · texte numérisé non relu

DÉSIGNATION

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1460. Les articles 15, 16 et 17 de la loi du 24 juillet 1867, formant le litre XI de la loi , sous la rubrique Dispositions 1 concer-

1 Elles sont expliquées de la manière suivante par Y Exposé des motifs : « Le décret du 25 mars 1852 a soustrait à l’examen de l’autorité centrale et placé sous le contrôle des préfets les affaires des grandes villes , même les budgets, les traités à passer pour l’exécution des travaux déclarés d’utilité publique, et la concession, pour une longue durée , des principaux services municipaux. L article 7 du même décret a exclu du bénéfice de ses dispositions l'administration du département de la Seine et de la ville de Paris. L’expérience a démontré que, sur ce point, le décret de 1852 offre un double inconvénient: il décentralise trop les affaires importantes des grandes villes et pas assez les affaires ordinaires de la ville de Paris et du département de la Seine. D tus les villes principales de 1 empire comme à Paris , les grandes^ affaires ont une importance et une gravité exceptionnelles; elles se rattachent souvent à des questions d ordre public, et l’intérêt municipal y touche presque toujours à l'intérêt de 1 Etat. Le projet vous propose, d’une part , de soumettre au contrôle du pouvoir central les budgets, les traités et les concessions à long terme dans les villes ayant 3 millions au moins de revenus; de l’autre, et pour les affaires ordinaires, déplacer Paris , comme toutes les villes, sous un seul et même régime, le droit commun. Ces dispositions, qui ne modifient en rien les attributions

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