CHAPITRE PREMIER. — L'État
1366. Bien que l'ensemble du Droit administratif soit une étude
constante de TÉtat, ce volume est plus directement consacré à rÉtat considéré comme être collectif 5
1367. De la distinction de l'État comme puissance publique et pei^
sonne civile 6
1368. La personnalité civile de TÉtat occupe une place à part, dis-
tincte et supérieure 7
1369. Division de ce chapitre en huit sections, dans lesquelles TÉta
sera envisagé sous tous ses aspects comme être collectif» au point de vue de sa personnalité, du domaine national, de ses dettes et de ses créances, de.Ia dette publique, et de l'impôt 8
1370. Partie considérable de la législation financière, qui est un
élément essentiel du Droit administratif 9
SECTION PREMIÈRE. — Personnauté civile de l'état.
1371 . Division de la section en deux paragraphes. . . , 10
I !• — ~ Détermination de la personnalité civile de l'état,
1372. Notion très simple de la personnalité civile de TEtat 11
1373. Ses bases légales 12
Numéros. Pages .
1374. loexactitade et danger des qualifications appliquées à l'État,
comme à toute autre personne civile, de personne civile naturelle^ nécessaire, ou existante de plein droit 13
1375. Justification de la personnalité civile de l'État contre une
théorie négative de cette personnalité, et réfutation des erreurs sur lesquelles cette négation repose 16
1376. Réfutation juridique de la proposition erronée diaprés laquelle
« les citoyens seraient les réels .propriétaires du domaine
de l'État » 17
1377. Réfutation historique de cette théorie attributive aux citoyens
de la propriété du domaine de FÉtat, par l'application de cette doctrine faite aux biens communaux par les lois de 1792 et 1793 19
1378. Explication de Terreur grave contenue sur ce point dans la
définition des biens communaux, copiée par Tarticle 542
du Code civil dans la loi du 10 juin 1793 21
1379. Théorie dite « du démembrement de la personnalité civile de
.l'État au profit des divers services publics dont Tensemble constitue l'État » 21
1380. Réfutation de cette théorie comme attentatoire k l'unité de
l'État 23
1381 . Sa contradiction avec les lois 24
1382. Sa prétention, non fondée, de s'appuyer sur des décisions ou
avis du conseil d*État 25
1383. Jurisprudences administrative et judiciaire conformes à la vé-
ritable doctrine de l'unité de l'État, tant comme personne civile que comme puissance publique .' 26
1384. Controverses anciennes, et très distinctes de l'opinion isolée
du démembrement, relatives à certains établissements dé* pendant de l'État 27
I II. — RtGIME LÉGAL DK LA PERSONNALITÉ OVILI DE l'ÉTAT.
1385. Principe fondamental du régime légal de cette personnalité
civile soumise à ses régies propres 31
1386. Différents éléments de sa démonstration 33
1387. De l'autorisation législative exigée pour la réalisation de cer-
tains actes de la vie civile de l'État ; exacte application du principe de la séparation des pouvoirs relative aux emprunts de l'État 33
1388. Suite; relativement aux aliénations du domaine de l'État.... 34
1389. Suite; relativement aux aliénations de forêts nationales 35
1390. Suite; relativement aux acquisitions faites par l'État 36
1391. Absence d'autorisation administrative ou gouvernementale
pour tous les actes de la vie civile de l'État non soumis à l'autorisation législative 37
Numéros. Pages.
1392. Relativement à l'exercice en justice des actions de l'État; Code
de procédure, art. 1032 38
1393. Relativement aux transactions de l'État; Code civil, art. 2095. ' 39
1394. Erreur caractérisée de prétendre que l'État est le premier des
établissements publics 40
1395. Non-application des articles 910 et 937 du Code civil à l'Etat»
et absence d'autorisation gouvernementale légalement imposée pour l'acceptation des dons et legs dont il est le bénéficiaire 41
1396. Étendue de la capacité juridique de l'État en tant que per-
sonne civile 43
1397. Absence formelle d'autorisation gouvernementale en cas de
ventes et de concessions domaniales non soumises à l'autorisation législative 46
1398. Même régie au cas d'exercice contre l'État de divers droits
de préemption 47
1399. Démonstration complémentaire de l'absence d'application à
l'Etat des prescriptions relatives aux établissements publics. 48
1400. Articles des Codes civil et de procédure civile appliquant les
mêmes règles à l'État et aux établissements publics sans
les confondre 49
1401. Dispositions de lois administratives procédant de même 50
1402. Dispositions de môme nature du Code de la comptabilité pu-
blique 52
1403. Dispositions législatives appliquant des règles différentes aux
établissements publics et à l'État,bien que sans le nommer. 52
1404. Dispositions de même nature mettant en présence, par voie
d'antithèscy TÉtat et les établissements publics; lois de finances et lois forestières , 53
1405. Suite; loi du 30 mars 1887 relative aux monuments et objets
mobiliers dont la conservation présente un intérêt national
au point de vue de l'histoire ou de l'art 55
U06. Résumé des règles constitutives du régime légal de la personnalité civile de l'État 56
SECTION IL — Personpi ALITÉ civile en frange des états