III. Le louage est un contrat synaUagmatique
512. Autour de cette idée nous avons à grouper un grand nombre de détails, qui tous mériteraient d'être examinés de près à raison de leur intérêt pratique. Mais ces détails sont d'ordre simplement réglementaire ; aussi nous contenteronsnous de mettre un peu d'ordre dans la succession des idées, sauf à développer plus spécialement un ou deux points.
De ce que le louage est un contrat synallagmatique résultent trois conséquences.
513. Bn premier lieu, l'article 1i84,qui sous-entend la condition résolutoire dans tous les contrats synallagraatiques
1 . Aubry et Rau, 4* édition, IV, p. 500, texte et note 27, — Guillouard, Louage^ %• édition, I, n* 427, — Laurent, XXV, n« 326. — Cpr. Cass. 3 mai 1865, D. P. 1865.1.429, Sir. 1865.1.249, — les décisions citées dans les Pandectes françaises alphabétiques ^ v« Bail en général, n»' 2189 et suiv., — et Paris 3 mars 1896, D. P. 1896.U.416.
2. En ce sens : Aubry et Rau. IV, p. 500, — Guillouard, hc. cil . n»' 430 et 431, — DuTergler, 111, n* 489 ; —cpr Orléans 8 janvier 1886, D. P. 1887.1.447, Sir. 1887.1.57. - Conlrà : Laurent, XXV, n« 327, — Demante et Colmet de Santcrre, VII, n« 183 bis VU, — Baudry-Lacantinerie et Wabl, Louage, 2* édition, I, n? 1255; — cpr. Pau 21 mars 1893. D. P. 1893.11.304, Sir. 1893.11.168.