Voy. Les contrats et les obligations^ p
2. Voy. Les sûretés personnelles et réelles, tome I,p. 201 et 356. —La question est controversée, mais l'existence de l'action directe est reconnue par la majorité des auteurs et par la Cour de cassation. Voy. Aubry et Rau, iV, p. 493, — Guillouard, I, n" 339, — Coin-Delisle, Hevue critique, lil, p. 749, — Duranton,XVn, no 161 ; — Cass. 24 janvier 1853, D. P. 1853 1.124, Sir. 1853.1.321,
— 8 novembre 1882, D. P. 1883.1.305, — Lyon 30 juin 1887,D.P. 1888.11.59, Sir. 1889.11.180,— Toulouse 7 février 1888, Sir. 1888.11.101,- Cass. 13 janvier 1892, D.P. 1892.1.509.— Contra : Laurent, XXV, n» 200,-Labbé, aevue critique, 1876, p. 571 et 666, — et note dans Sir. 1876.11. 329 ; — Grenoble 23 juin i%ii2,Gazette du Palais, 1883.1.483,— trib. de la Seine 11 juin 1886, Le Droit du 1«' mars 1887,
— trib. de Troyes 26 décembre 1888, Gazette du Palais du 21 février 1889,— Poitiers 24 janvier 1889, Sir. 1889.11. 182, — Bordeaux 27 avril 1891, Journal de la Cour de Bordeaux, 1891. 1.299.
3. Voy. in/rà, n" 539 et suiv. — Cpr. Guillouard, I, n» 337 ; — Poitiers 24 janvier 4889 et Toulouse 7 février 1888, D. P. 1890.11.97, — Cass. 4 juillet 1893, D. P. 1896.1.331.
4. Laurent, XXV, no 213, - Guillouard, 1, no ,334 ; — Cass. 23 mai 1870, D. P. 1872.1.90, Sir. 1870.1.283.