Ibid., p. 365 et suiv
3. Voy. Les contrats et les obligations, p. 349, — f^es sûretés personnelles et réelles, tome I, p. 359 et 360.
La vérité est que la créance du bailleur n'est ni à terme, ni conditionnelle. Il ne faut pas vouloir à tout prix la faire rentrer dans Tun des types du droit commun ; ce serait en altérer la nature, qui est spéciale. Le contrat contient le germe d une obligation à longue durée, qui se réalise par fractions au fur et à mesure de la jouissance ; il y a là non pas une créance unique, mais une série de créances successives qui s'échelonnent avec les termes *.