EFFETS DES OBLIGATIONS
178. Nous avons vu, n°^ 458 et suivants, CHAPITRE H. que les conventions contraires aux mœurs, à l'ordre public et aux lois, étaient réprouvées; 575.* mais le contrat qui porterait à la fois sur des 179. n „c sufllt pas de produire l'acte qui ""• choses non susceptibles et sur des choses sus- attesterait une convention ; il faut que cet acte ccptibles d'être l'objet de conventions licites, soit véritable. Cette exception , que l'obligane serait nul qu'en ce qui concernerait les pre- tion dont l'exécution est demandée n'est pas mières ; à moins que la manière dont ce con- véritable , peut être opposée même à un tiers trat serait conçu , ne le rendit indivisible , et porteur ; car, quelle que soit sa bonne foi, elle n'en permit pas l'exécution partielle. ne peut avoir pour résultat de rendre débiteur Il ne faut pas , toutefois , perdre de vue que celui qui ne s'est pas réellement engagé, puisce n'est point violer les lois, et par conséquent, que le titre n'est pas vrai matériellement. Mais faire un engagement sans cause licite , que de comme les faux , falsifications ou dénégations déroger à celles qui n'obligent pas sous des d'écritures, ne peuvent , dans aucune circonc.n. peines, ou qui n'ont pas pour objet le maintien slancc, être juges par les tribunaux de com- 1575. jg Tordre public. On a vu, par les exemples merce, nous n'entrerons dans aucun développedonnés n» 159 , qu'il y a certaines choses que ment sur cette matière. D'ailleurs, nous aurons
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