Noul avons fait connaître, dans les
dernière mesure serait seule avarie commune; nos 687 et suivants, ce qui était dû aux gens
en conséquence, le montant de cette avarie de mer qui tombaient malades, étaient blesséf
serait déterminé d'après ce que valaient le mât ou pris, au cours de la navigation,
et ses accessoires, dans l'étal de rupture causée Les circonstances qui occasionnent cesacci-
par le cas fortuit, qui, avant la délibération dents servent à déterminer si les dépenses qui
pour en faire le sacrifice, n'était qu'une avarie en résultent sont, ou non, des avaries coininu-
siinple à la charge de l'armateur. ncs. Ainsi, lorsqu'un homme de mer tombe
738. En combinant ces deux règles, il en résulte que si un coup de vent avait fracassé le mal, et qu'ensuite, pour le salut du navire, il lut nécessaire d'achever la fracture et de le jeter à la nier, avec voiles et cordages, cette