AP,.AP2...AP
En nommant ai, Pi les paramètres directeurs principaux du second côté et Qi) Q2î •••) Q/7t les points où il rencontre la courbe/, on a
'f (,*i) pi) d'où l'on tire
■ ÂP,.ÂP2...ÂP;„ ^ Cp(«l,Pl)
BQi.BQ2...BQ,„ ?(«»?) '
Ce rapport est donc indépendant de a7o et de j'o-
68. Théorème de Mac-L.vurin. — Si l'on mène par deuuu points A, B des transversales parallèles rencontrant une courbe d'ordre m aux points Pi, P2, ..., P/n et Ri, R2, ..., Rw respectivement, le rapport
APi.ÂP2...ÂP,„
BRi.BR2...BR,„
est indépendant de la direction de ces transversales.
En effet, en conservant les mêmes notations et appelant a7i,;'i les coordonnées de B, on a
BRi.BR2...BR..= -^^f^'^;\
donc
ÂPi.ÂP2...ÂP„, ^ /(^o,.ro) BRi.BR2...BR,„ /(^i,7i)
Remarque. — Le théorème de Mac-Laurin est une conséquence du théorème de Newton, et, inversement, celui de New^ton est un corollaire du théorème de Mac-Laurin.
Effectivement, si Si, S2, ..., S„j sont les points de rencontre de la courbe / avec une sécante parallèle à AQi menée par B, on voit que les égalités
APi.ÂP2...ÂP„j BRi.BR2...BR,„
AQ1.AQ2...AQ,,, BS,.BS2...BS,„
et