CHAPITRE XXI. — LIUNES GÉ0DÉSIQUE9. COURBURE GÉODÉSIQUE. 3")r
et l'équation ( i ) prend la forme
di = -y ( — du ■— dp )
t \0v du )
ou
,.,. .dud2v — dvd1u df . df .
( o ) / — — = — du di
•' dut + dv* \<Jv <m
Introduisons une variable t, telle qu'on ait
du--\- dv2 — f2 dt2,
et cherchons à exprimer n et r en fonction de t. On est ainsi amené à déterminer u et v eu fonction dune même variable t à l'aide des deux équations
du d2 v dv d2 u df du df dv
~dt ~d~F ~ ~dî ~d~F ~*~dû~dl ~~ ' dv dt ' du d- u dv di v df du df dv
~dt dt2 ~^ dt ~dF ~~* dû ~dt * ~dv dt'
qui, résolues par rapport a -rr>— t-, > se réduisent a
/ f - d1 u df d2 v df
Uj ~d~F~''~dli' ~dF~J7v"
On aura donc l'équation des lignes géodésiques en intégrant les équations (4) puis en éliminant t entre les deux équations obtenues. On peut donner de ce théorème une démonstration plus élégante mais fondée sur des considérations de dynamique (voir Liouville, Application de r analyse à la Géométrie de Monge, Note III).
Cas où le système de coordonnées est harmonique. — Lorsque les lignes coordonnées, supposées orthogonales et isothermes, forment un système harmonique, ou système de Liouville, le coefficient f1 est réductible à la forme U — V, U étant une fonction de u, V une fonction de v\ les lignes coordonnées sont des coniques géodésiques (p. 346); on alors
i d*-(f2) df df d"-f
•> <)ii no iin rti> u
:>. Ou dv du dv J du <)v
On obtient, dans ce cas, immédiatement une intégrale première de l'équation des lignes géodésiques; les équations (4) deviennent
356 QVATBIÈME PARTIE. — COORDONNÉES CURVILIGNES SUIl UNE SURFACE.
en effet
dlu T1, dlv r,
2 ~~dF ~ ' l ~d~F ~
dt membres de la seconde par —r- et qu'on intègre, on a, en appelant /i,
Si l'on multiplie les deux membres de la première par— , les deux
dv dt
k des constantes arbitraires
§),= u-". (aV.
(domine on doit avoir
rf« \ 2 / <r/t> \ 2 in
les deux constantes /> et k doivent être égales ; on a donc, pour l'intégrale cherchée,
du dv
= dt.
Si nous remplaçons du, dv par les quantités proportionnelles cosi, sin«, cette équation prend la forme simple (Liouville, loc.
cit.)
(6) Vcos2i-t- U sin2i = h.
Applications. — i° Surfaces de révolution. — Considérons comme première application, la surface de révolution définie par les équations
x=ucosv, y = us\nv, z = <b(u).
Les lignes v = const. étant les méridiens, les lignes u = const. les parallèles, on a ici
( 7 ) ds- = du- ( i — 'V2 ) -+- m* dv-
ou
ds" = u"- ( '■ — dul-r- dv1 )
Si l'on faille changement de variables
(tll
/ i -t- 'V2 — = dv., dv = d$, u- = F| -x ) ,