Ellipse en coordonnées polaires
1°. — On peut d’abord prendre le point 0 pour origine des coordonnées R, o (fig. 84). On a :
æ—Rcoso, y—Rsno; p:— see + Fe à: ÉERE)
Cette forme permet de démontrer que F somme carrés des inverses de deux rayons vecteurs rectangulaires B est constante.
En effet, donnons successivement à + ‘des
valeurs qui diffèrent de sf ; M2: 0 a:
|A F | sr ee RE — + re FE 1 sin? Le cos” M de e AU Rens :
1 l 1 l RIM stp.
2%. -— Il est plus intéressant de prendre l’un des foyers pour origine descoordonnées 7, 0.
L’angle 6 s'appelle anomalie vraie.
Transportons l’origine des coordonnées en F. L’équation devient :
E—x—Cc, Lio EMA €
Posons : E= reosd, y —=r sn 6.
HE OT ser) Li D? Do opus 1 Lecoso a(l +e cos)?
Si on transporte l’origine en F", on a :
s all — e?) b?
Tr = Tr —= —— , 1 —e cos 0 a(1 —e cosiÿ')
Fig. 84.
On peut écrire ces relations :
; 4 ? ! b? k! / 66, = + ee, EE —92c.
2 2 Additionnons : r—7" = + 26 ne Fe — 2a.
La somme des distances d’un point de l'ellipse aux foyers est constante et égale au grand axe (K 5). PRE
3. - Enfin il est souvent commode de prendre comme coordonnées le rayon vecteur r et l'anomalie excentrique u. On a : b?
m—#t}c—a cosu, r— , —e(acosu—c); r—a(1 —.e cos u). (5)
Gette formule est très employée en Astronomie.