‹ Cours de mathématiques gChapitre 153 sur 576 · Théorèmes d’Apollonius · texte numérisé non relu

Théorèmes d’Apollonius

Comme ils n'ont aucune application, nous ne ferons guère que L. énoncer. On les démontre aisément en cherchant directement les longueurs de deux diamètres conjugués.

Coupons la courbe max?—ny°—1, par la droite y—pr.

. # D un mia TP PS Am om TS map

Pour le diamètre conjugué, on a ($ 120):

m avec la condition : pp'— os

rer. : e RÉ 1 mn D'où généralement ($ 111) : PS HE =

mn Dans le cas de l’hyperbole, il faut remplacer D? par —?, D? par —)"?.

Posons

D'OD. On vérifie les relations :

a? — bp? — a? — b?, a’ D Sin y — ab.

La différence des carrés de deux diamètres conjugués est constante. L’aire du parallélogramme construit sur deux diamètres conjugués

est constante.

L'angle est défini par la relation :

Pr 1--pp'° 123. Développée de l’hyperbole.

Nous ne recommencerons pas les calculs. Le rayon de courbure

et la développée de l’hyperbole se déduisent du rayon de courbure et de la développée de l’ellipse en changeant b° en —— 4°. On obtient

ainsi :

z RAR usé RE DRE

tg ÉTT à

Pr ab: ; c?

(bia? ay) 7 (si ‘4

D: Lonfsmdmest de $ 96, la développée présente des points de

HR Lis ue

D OUNT DR au er sa

ee

ou * 114

rebroussement en x et #; ce sont les centres de courbure de l’hy-

Page 1