Généralisation : théorème de d’Alembert
1°. — Généralisons d’abord pour l'équation du 2e degré. Nous supposons dans ce qui précède que p et q sont réels. Si p et q sont complexes, on démontre immédiatement qu'il existe encore deux racines : on peut trouver deux vecteurs tels qu'utilisant l’un ou l'autre, la résultante des trois vecteurs 2°, pz, q, est nulle. Toutefois, si p et q ne sont pas réels, les racines ne sont plus conjugquées; elles ne sont plus de la forme a + bi.