ES QUAN TÉS COMPLEXES
L 238. Arcs en progression arithmétique.
Soit à calculer les sommes :
Si cosa+ cos (a+)... +6" 'cos [a+ (m—1})] 4 S,= sin a+fsin (a+è)+. +8" 'sin fe +(m—1)],
de m cosinus ou sinus dont les arcs sont en progression arithmé- | tique, et dont les coeflicients sont en progression géométrique. | ‘ Pour cela, calculons la somme :
S — 51 LL iSe — efs [1 + Beiè + B2ei25 | 140 + £ am — 1 eilm — D]. La quantité entre crochets est une progression géométrique.
Une formule élémentaire ($ 245) donne : ‘4 RE SAAE gmeimè
— pla s = 1
Se 1 — per (4)
Il suffit d'identifier dans les deux membres les quantités réelles et les quantités imaginaires. Pour éviter les calculs inutiles, nous ne traiterons que deux cas particuliers.
-1°. — $ est positif et petit. Quel que soit m (pourvu qu'il soit assez grand), on ne commet qu’une erreur insignifiante en posant f"—0. D'où aisément :
, (1 —6 cos à) cos «à — 6 sin à sin
Ne 1 + 6° — 26 cos à ;
y, ({— 6 cos 3) sin à + 6 sin cos a we D CRBESATT x ; 2)
1 + 6° — 26 cos à
Dans les applications optiques, on utilise la somme des carrés des coefficients de cos et de sin + dans les deux expressions précédentes. Évidemment la même pour Set S!,, elle est égalé à :
1: (14 82— 98 cos D). ; ®%,. __ Le second cas intéressant est celui où le nombre des termes est quelconque, mais où l’on a É—1. Nous avons affaire à une série d'arcs en progression arithmétique :
L: TI) RNESS : Une”; Pre S — elx — L € — pla € l 7 À — etù ie
On met cette expression aisément sous les formes :
Sepi a+ te |] ep À —exp(— #5?)
d exp 2 — exp(— +.) -
S ce Por (2 de PEER +) + isin (a ++ “ 3) sin re : sin 5
Séparant tés TMS réelles des mc RE
Die COS (a+ mt >| sin : sin h DRE sin Ac sin +
En particulier j x 0, onA:
EU . + cos(m—1), D Qu d—...— sin (m—1).
. 2m— Sr [tin Pa: sing |,
1 L Ô 2m— 1. PERS Ô LR pe TOR TEE MN à DE
Représentation conforme.
234. Fonction des quantités constitutives d’une variable complexe.
1°. — Tout point A du + xOy est défini par ses coordonnées cartésiennes " : æ, y, | ou polaires : or, a.
Z= + Èy On peut aussi bien le consi- N, dérer comme défini par la quan- B tité complexe (fig. 168) :
dy z—=2—+ iy —r(cos à isina).
c Quand le point se promène sur une courbe MN, la quantité complexe varie. En parti- Ne culier, du point À au point voisin B, elle augmente de :