MS SU
Il n’y a que quatre constantes indépendantes, comme on le voit en chassant les dénominateurs.
2°. — Nous pouvons définir la droite par ses pro- Jections sur deux des plans coordonnés. Ces projections sont arbitraires; leur choix impose la projection
æ sur le troisième plan. |
Soit en effet BF, CD, les projections sur z0z et yOz.
Menons par ces droites des
plans respectivement paral-
lèles à Oy et à Ox. Ils se coupent suivant la droite cherchée AB. La troisième | projection s'ensuit.
3°. — Menons par l’origine une parallèle à la droite (2). Soit x, y, z, les coordonnées du point à la distance R de l’origine; on a :
Fig. 210.
= ——-; RE SSET, ny — m3.
Soit x,6,y7, les cosinus directeurs de la droite. On a :
BY me Ne tte | R
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C'ERAREE l Loge m TR VE Ln , cn : NT VE mi En
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cu " ss % “ E. 4 TS DE DODONNÉES |
PLAN, LIGNE DROITE | #4. — Nous pouvons Doris la droite au moyen d'une bte
z—r né.
auxiliaire {. Les équations (2) s’écrivent :
y—=q—+mt,
x = p+ {lé !
À chaque valeur de { correspond un point de la droite. t—0 définit le point M à partir duquel
En particulier, la valeur
est comptée la variable # Ly—= D; Yo—= 4, Z = Fr.
On a: (e—p+(y—gf + (sr = (em En représente donc la distance MP du point P
s—tyE+ mn de la droite auquel correspond la valeur { de la variable, au point sont les cosinus directeurs de la droite,
ps
M origine des £.
En particulier, si /, m,n VE+ mn —1,
on a :