Surfaces topographiques; figuré du relief
Les surfaces fopographiques n’ont de particulier que leur mode de représentation, et cette propriété secondaire de n'être rencontrées par une verticale qu'en un point. Nous coupons la surface 2—/f{x,y), par des plans horizontaux ; autrement dit, nous définissons les courbes de niveau en donnant à z une série de valeurs constantes 34, 3,,..
En général, ces valeurs forment une progression arithmétique dont la raison : Z,—Z%,, Z%:—,,..., est appelée équidistance.
Par suite, la surface est représentée sur un plan horizontal par les projections (en vraie grandeur) des lignes de niveau, auxquelles on joint leur cote, c'est-à-dire le nombre qui exprime leur hauteur audessus du plan horizontal de projection. D’après l'hypothèse qu’une verticale ne rencontre la surface qu'en un point, les projections des lignes de niveau ne se coupent pas (fig. 254).
Le lecteur se fera la meilleure idée de ce mode de représentation en étudiant certaines cartes à grande échelle, par exemple la carte des Pyrénées centrales de Schrader.
En Topographie, la méthode de représentation par courbes de niveau tire sa commodité du fait que le niveau d’eau détermine de proche en proche les points qui sont sur un plan horizontal.