TERMES DE COMPARAISON
Quand on regarde sans préjugés les procédés mathématiques, on est frappé de leur simplicité, je dirai même de leur terre-à-terre : au surplus, de là proviennent leur évidence et leur valeur.
Voici la marche habituelle : on étudie des cas simples dont les solutions servent ensuite de termes de comparaison, dans les cas complexes, pour conclure a fortiori.
Par exemple, on étudie les courbes algébriques; elles servent de termes de comparaison pour les courbes transcendantes, après développements en série des transcendantes. On étudie la progression géométrique ; on conclut la convergence ou la divergence des séries par comparaison avec elle. Et ainsi de suite.
Il n'y a rien là de très relevé. Encore une fois, je ne m'en plains pas; mais pourquoi le faire à la pose ?