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Le reste de la série, au delà du troisième terme, est donc inférieur à la limite de la somme des termes de la progression par quotient, décroissante et illimitée, qui a pour premier
terme -i et, pour raison, -> c'esl-à-dire à 2^ ^ 2
La limite de la série est, par conséquent^ inférieure à 2 -
ou au nombre 3.
Il reste à prouver que cette limite est un nombre incommensurable.
Admettons, pour un instant, qu'elle soit égale à un nombre
commensurable -• On aurait alors évidemment, p ei g étant
des entiers, p I 1 I 1
-=iH 1 1 T -H -■
■+-Z r: ^: r: r: rr -+-
.yH-i (^ + i)(v-+-2; ('/H-i)(7-^2)(y-H^)
Multiplions les deux membres de cette égaWié supposée par le produit 1 .2.3. . .<7. Le premier membre deviendra le nombre entier /?.i .2.3. . .(^7 ~ i). Dans le second membre, tous les
termes, depuis i jusqu'à la fraction 5 > se transfor-
meront en nombres entiers dont on représentera la somme par l'entier N, et le multiplicateur de la parenthèse se trouvera réduit à l'unité. On aura donc fmalement
Mais, à partir du second terme, les différents termes de la parenthèse du second membre sont respectivement inférieurs aux fractions
(gTTy' {(/-hiy' (7H-0''
La parenthèse elle-même est donc inférieure à la limite de la somme des termes de la progression par quotient, décroissante et illimitée,