‹ Cours de mathématiques, à l'usage des candidates à l'École polytechnique, à l'École normale supérieure, à l'École centrale des arts et manufacturesChapitre 220 sur 300 · i" Soit V équation · texte numérisé non relu

i" Soit V équation

oh z est regardée comme une fonction de x et de y et où a est une constante. On demande de calcuier dz et d^z.

En employant les formules du n*" 669, nous aurons

dz =pdx-+' qdy^ (fiz = rdx^-\-^sdxdy -+- tdy^.

Il viendra successivement

df

dz

df

dr ^-' df

dz

Nous aurons ensuite

rf«/ d\f d^f dv^ ~ rf>« ~ dz^ ^'

dxdy ^ dxdz ~

dydz

Les équations (3) du n** 669 deviendront donc, en divisant par 2 les doux membres de chacune d'elles,

i^pi^- rz = o,

pq -+- sz = o,

i-h q*-.- tz = o,

et Ton en déduira, en faisant intervenir Téquation donnée,

ALGÈBRE SUPÉRIEURE. ijGg

On trouvera finalement, d'après ces valeurs,

2* Soient les deux équations

oùj et z sont des fonctions implicites delà variable indépendante x ç/ oà k et a sont des constantes. On demande de déterminer df et dz, d^jr et d*z.

En opérant directement et en diiférenliant une première fois les deux

équations, on a

dx -r- djr -{- dz = o^

xdx-\-ydr -i- zdz = o.

En résolvant ces deux équations du premier degré en dv ol en dz^ on trouve facilement

, zdx — xdx , xd:c — ydx dr ~ -, dz = * —

et, par suite,

dr z — X dz X — y

— ■ „ ■ Il • — — • ■ i •

dx y — 3 ' dx y — z

En différentiant de nouveau les résultats précédents et en se rappelant que dx est constant, on a

d>y H- d^z — o, dx^ -h rfr' -^ dz^-^jyd^j -h srf* 5 :- o.

La première équation donne d^z = — rf*j. La deuxième devient alors, en remplaçant djr et dz par leurs valeurs,

d'où l'on conclut

— ^•^*"^" 2j'-h 2g* — 2Xjr — ^XZ — 2JZ j j

5^0 ALGÈBRE SCPÉRIEUEE.

Une transformation évidente conduit à

On a ensuite

rf»2 ^ rfar«, d ou t-^ = > ^ •

673. Il nous resterait, pour terminer ce qui constitue à proprement parler les principes du Calcul différentiel, et avant de passer à ses applications analytiques les plus usuelles, à traiter le problème du changement de variables. Mais cette question, importante surtout en Mécanique et en Physique mathématique, n*étant d'aucune utilité en Algèbre supérieure, nous la renverrons à la fin de ce Cours.

ALGKBHE Slil't^tllEU HE. D^l

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