IC
Si l’on a, au contraire, c<^o, on égalé — quantité posi-' tive, à tang’ç. Il en résulte
x = 1 1 sec ® I •
. aa\ /
Remplaçant séc? séparant les racines, on obtient
facilement
. sin’ - <p b 2 ’
a ’ cosif
a cos y
2" Si l'on a 6* — \ac<^o, les racines sont imaginaires. La formule « :
V — b ±/6* — ^ac — b± — (4«c — b'} ■
. 2 0 2 0 . •‘rvrVi.. «
# JÊ^
peut s écrire .
La quantité est positive et plus grande que i, puisque c
est forcément positif {^Ig. élém., 191) et que 6’ — l^ac est <0. On peut donc poser
4ac 1
b' cqs’ÿ’
d’où
TRIOOMOHÉTIIB.
4 rtf I cos’v
-I ■ = : ' = = ùnie’t.
6’ cos’ÿ cos’f ® ^
Par suite,
c'osl-à-dirp élém., 186)
x = - — (irpitaiig?).
aa
Il n’y a pas lieu de considérer le cas où l’on a A’ — ^ac = o i les racines sont alors réelles et égales, et x =
an
Détermination directe des sinns et des cosinns des arcs multiples de 90, renfermés dans le premier quadrant.