Exemples
i" Soil/= arccosx. Nous aurons
X CüS.I .
Par suite, c’est-à-dire
• COMPKÉMENT d’algèbre.
r = — sin/ et ^ — gin (arccosx) ’
• TT
l’arc y étant toujours compns entre oet-a° Soit / = arc séci. Nous aurons , x = ÿécy.
Il viendra (130, a°)
, sin J ,, , , cos* r cos* ( arc séc x)
“ cos’r ^ ~ S'»/ (arcsécx)
c'est-à-dire
3“ Soit J' = arccosécx, d’ou x‘= coséc/. Nous aurons (130, 3°
, cos r , , — sin* J
x'=-^T- et x'=
sin’/ c’est-à-dire
■ sin’(arc cosécx)
cosy cos (arc cosécx)
x\Jx^ — ï , , .
Dérivée d’une somme.
133. Soit tt, P, t différentes fonctions continues de la variable x, et supposons qu'on ait la fonction continue
(,) y=iii-irv-t.
Je dis que la dérivée y' de la fonction y par rapport à x sera égale à la somme algébrique des dérivées u', v', t' des fonctions qui la composent, par rapport à x. ^ * M ^
En effet, si x reçoit on accroissement Ax, il en résultera pour «,iÇ, r, y les accroissements simultanés Aw, Ap, Ar, A/; on aura évidemméi)^
^-(-A^= («-|-Att) + (p-l- Ap) — (r-t-. A/).
On en déduit, d’après la relation (i), '
A/=: Att4- Ap — A<,
et, par suite, ' . .
\y Au A P Af
Ax ~ Ax Ax Ax
Si l’accroissement A x tend vers zéro, il en sera de même des accrois-
COMl'LÉMENT d'ai.GÈBRE. 497
sements Ah, Ac, A/, At. La limile d’une somme Otant la somme des limites de ses parties {Géont., 132), on aura doue
Si l’une des parties de la somme est constante, sa dérivée est nulle, ro qui conduit à une remarque déjà faite (lift).
Kn se reportant au n'’113, on voit que la dérivé»! d'un polynùme entier par rapport à x doit être la somme des dérivées do ses diiiérents termes.