Nous supposons que la condition ^ "t" ^ ° remplie. La
quantité placée sous les radicaux du second degré de la formule
est négative; la valeur de jt se présente comme somme de deux quantités imaginaires. Posons alors ^ ‘ .
Il viendra
-^=pcosy, ^+^ = -p>sin'^
X = v^p(co8^’ isin^) + ^p(cosy — isinç ), et, en appliquant la formule de JUoifre ( 88), on pourra écrire
1,-/ , . aXîr-t-y\
s,-/ aXn-(-M
- VP (cos L - I
a Xw + (p '
Dans cette formule, on doit donner successivement à X- les valeurs U, I, a, et X' doit recevoir la même valeur dans les deux parenthèses
pour que le produit yz reste réel et égal à — ^ (218).
On aura donc simplement
il- a X 7t -f- *
X = -x^ P co s ' ■
Des deux relations
i = pcosip, i 4-^ = — p’sin’v, A 4 A7
on déduit d’ailleurs
^^=p'cos> et p’=-£-, 4 ’zy
— et cos» = — -• a; ap
trois valeurs de x seront
•c, = ay^pCos |) X, = av/pco8^iao“4- ly ^
X, = a v’'pcos^a4o'’4-
ou plus simplement, en se rappelant que deux arcs ont des cosinus égaux et de signes contraires .ou égaux et de mémo signe, suivant que leur somme est égale à n ou à a w ;
X. = a v''p cos 1 1 .r, — — .i cos ^6o" - Ÿj' -c, = ay'pcos ^iao“—
ninitiytaH h ’jL). ,t?
COMPLÉMENT d’algèbre.
Si la formule cosÿ = -7-^ donne |>our cos<f une valeur négative, on
cherche dans les tables l’arc ?' qui a le même cosinus pris positivement ;
y est le supplément do y'.
Quand deux racines sont égales, on trouve y = o”.