TRISECTION DE E A.NULE
Nous avons trouvé ( Trig. , 23 )
cos 3 « ^ 4 cos* fl -- 3 COS <1.
Cette relation, qui exprime la liaison qu'i existe entre le cosinus de l’arc
simple et celui de l’arc triple, peut s’écrire, en remplaçant a par
le I
s ro.«n = 4c06*.Kfl*^3COStfl.
«O^TES. J- 6‘3l
Si l'on donne cosa = b et si l’on demande wajn = jt, la question sera
ramenée à la résolution de l’équation
Cette équation a ses trois racines réelles (Complément (PAlg., 217), la condition 4- <o revenant ici à
On peut obtenir ces trois racines comme il suit. Tous les arcs qui ont un cosinus donné sont compris dans 1a loriîrùl'é j[ Trig., 8^
»Kir'±a,
a étant l’arc qui, dans les ^eux premiers quadrants, 'a* pour cosinus la valeur proposé. Les valeurs de x seront donc toutes les valeurs différentes renfermées dans l’expression
cos
K représentant un entier quelconque, positif ou négatif. Mais n un entier quelcpiiqae, K no peut affecter que les trois forbes
On aura dune pourracines :
COS ( a/ir 1 = cos±
;os
cos(^a«r4-3-±3j =
cos ( 2wr4- — ± ^ 1 =
obtenues, deux iy.diqjito^^les, se truisjgrvantes
\ cos 5 J cos
a\ { it: a\
' D'après ceia||irenun^M = ^ ®l' forions le triangle ê^fllîiiéral'M^. On aura
^ 'tÿ y>erj>cndiii^ires M;«, N/i, P/>, abaisser*
■ degjsdl^^i^^u’ triangle équilatéral sur lq^^^
DIgitizi
HOTES
diamètre BB' perpendiculaire à AA', représenteront, prises avec les signes convenables, les racines de l'équation
Comme la somme de ces racines est nécessairement nulle ( Comptée ment tPÀlg., 182), on en déduit ce théorème de géométrie ; Si des trois sommets d’un triangle équilatéral , on abaisse des perpendiculaires sur un diamètre quelconque du cercle circonsçrit, la somme des deux perpendiculaires situées d’un meme côté de ce diamètre sera égale à la troisième perpendiculaire située de Vautre côté.
On voit sur la figure qu’il y aura deux racines positives et une négative
si ^ est > 5 ou a > - • et deux racines négatives et une positive si \ 3 6 '2 ^
est < - du a < : ce qui concorde avec le siime que prend alors le
terme constant de l’équation (Complément t^’Alg., 182).
Les valeurs aCsolues des racines de même signe sont l’une plus petite,
l’autre plus grande que -• En effet. Mm et représentent les sinus de
TT ^
deux arcs dont la somme est -• L’un de ces arcs étant plus grand que
. TT i
l’autre sera plus petit. Par conséquent, si Mm surpasse sing.ou ->
Vp tombera, au-dessous. La troisième racine N«, étant en valeur absolue
égale à la somme des deux autres, sera plus grande que
D’après cela, b désignant le cosinus d’un arc donné A, on saura im’mé-
dialoment quelle est la racine qui représente cos y ■*
En suivant une marche analogue à celle qu'oii vient, d'indiquer, étant donné sin a, on pourra trouver sin a. La formule
sin 3<i c= 3 sin rt — 4 sm' «
devient, lorsqu’on remplace a par
sm« = 3sm^rt — éstn'-n.
d ou, en posant sinn = A et sin
équation qui ne différé de la précédente que par le signe de b, et qu on traitera de la même manière. " \
\t La question examinée fournit une méthode. pOtir la’ résolution du cas 'irréductible de l'équation efn trrûflèmr degré ( C omplémcnt d'Alg., 21W).
NOTES
Toute équation du troisième degré peut se ramener à la forme
Les coefficients p et q sont supposés réels.
Nous venons de voir que l’équation
avait pour racines
a /are ,a\^ / iir a\
Si l’on arrive à pouvoir ident{^ les deux équations considérées, le problème sera résolu. . .
Je pose i = px. L’équation fi) pciit aîors s’écrire
Il y aura donc coïncidence si l'on détermine p d’une part, l’arc a de l’autre, de manière à avoir *
c'est-à-dire
p^ 3 7 cos g
= .et
•• COS a = .
\/(-îï
Pour que ces valeurs soient admissibles, il faut ’que p soit négatif, et que la valeur de cos a ou de cos’ g tombe au-dessous do i, co qui fournit la condition
Cette condition ne peut d’ailleurs être satisfaite que si p est < o. Si elle est remplie, les équations (i) et (g) se confondent, et la relation z = px conduit aux trois valeurs ^
déjà trouvées (Cnmfdément d’Alg., 219).