FE GE
GE représente lo'*, L5 en représentera 5.
Si l’on veut marquer sur le plan une longueur de SaS*, on place l’une des pointes du compas sur l’inlerseclion M de la parallèle à FG qui correspond au point de division 20 sur AF, avec la parallèle à AF qui passe par la division 5 de FE: el l’on amène l’autre pointe du compas sur la parallèle è FE qui est marquée 3oo : on a 3oo" depuis celle parallèle jusqu’à FE, 25** depuis FE jusqu’au point M.
Uécipro<iuement, si l’on veut savoir la longueur réelle d’une ligne du plan, on prend une ouverture de compas égale à celle ligne, et l’on voit immédialemenl combien elle renferme de centaines <lc mènes. Supposons «pi’t'lle tombe entre 200*' et
GÉOMÉTRIE
Soü**. Ou place alors l’une des poiules du compas sur la parallèle 200 à FE, el on la fait glisser sur celle parallèle jusqu'à ce que l’aulre poinle du compas vienne renconlrer un poinl d’inlerseclion des parallèles à .VF el des parallèles à FG ou couper l’une des paiallèles à FG eiiire deux parallèles à AF. Supposons qu’on reiiconlre ainsi la parallèle 3o à FG enlrc la liuilième el la neuvième parallèle à AF. La longueur clierchce renferme d’abord 200“, puis So*, puis un nombre de mèlres compris enlre 8" 619“. Celle longueur sera donc 238“ ou 239“, ^
à un demi-mèlrc près, en dèicrminanl à vue quelle esl la parallèle à AF la plus rapproebée de la poinie du compas.
Ce que nous venons de dire relalivemenl au lever des [dans s'appli(|ue cvidemincnl à la représenialion graphique d’un bàliment, d’une machine, d’un objel quelconi|uc.