‹ Cours de mathematiques a l'usage des candidats a l'ecole centrale des arts et manifactures, et de tous les eleves qui se destinent aux ecoles du gouvernement (volume 3)Chapitre 160 sur 181 · iq · texte numérisé non relu

iq

d’où

z ~5 et H = 7 , 4 — 5 = 2,4.

X cl J seront les racines de l’équation

d’où

Par conséquent, si x est le plus grand côté, on aura x = 4 Pi y = 3.

ALGr.BRE ftl.ÉMFNTAinr. 335

21G. Délerininer les dimensions d’un pundlétinipède rectmgle dont on connntt la diagonale, la surface totale, et dont lune des arêtes est moyenne arithmétique entre les deux autres.

En appelant x, y, z, les trois dimensions du parallélipipède en représentant sa surface totale par et en désignant par d sa diagonale, on aura évidemment

2 xy -\-ixz-y- 2 yz = s\

2 X z=y-yz.

- La seconde équation peut se mettre sous la forme 2 X [y-{-z)-y 2 yz = sK * y-i~ Z étant égale à 2 x, on en déduit 4 a;’ - 1 - 2 yz —s\

Mais la première équation donne

Si l’on ajoute membre à membre cette équation et la précédente, il vient ‘

4a;’+ (y-hzY = s^y-d^ — x\ . Je remplace y-h zpav 2 x, et j’obtiens 4^’ + 4 a"’ = '.s’ -t- «f’ —

d’où

9 a;’ = A’-t-(/’ et ar =

Le radical doit être pris avec le signe +.

On a alors

c’est-à-dire

d’où

2 sJs^-\-(P

et 4 a;’ -I - 2 )-j = î’.

2.yz = s' — 4 ^% 5s= — 4uf>

et Z étant des quantités positives, il faut (lu’on ait s^f>'i^ :

11'*» ^ c est la la premieri' condition de possibilité du problème.

Connaissant la somme p| le produit ^ 3 , et z seront

38(5 ALCÈBIIE ÉI.ÉMF.NTAIRE.

les racines de l’cquaiion du second degré

5i’ — tid'

Si les racines de celle équalion sont réelles, elles seront posilivcs. On doil donc avoir

On en déduil facilemenl

s‘‘ c^id} :

c’esl là la seconde condition de possibililé du problème. Pour que le problèint! soil possible, d étant donnée, s’ doit varier

entre ad’ et Si s’ est donnée, d doit varier entre

et

On a

d’où

Js’-i-d’ , /s'-^-d^ 5s’ — 4 d’

Si resl la plus grande des deux arêtes r et z, on aura y/s’-l-d’ , ^ /ad’ — s’ __ y/s

f’ /ad’ — s’ i/i'-i-d’ /ad’

217. Nous terminerons ces applications en traitant le système suivant

Nous ferons usage d’un artifice de calcul utile à connaître. .

La somme des quantités x &\. y étant égale à a, ces quantités seront racines d’une équalion du second degré de la forme

z‘‘ ~ az q = O.’

’ ^ .qui représente le produit xj esl inconnu et doil prendre les valeurs nécessaires pour que les équations en z correspondantes donnent toutes les valeurs de x et de y.

Étant donnée l’équation

x'‘-y px + q = O,

ou a, d’une manière générale, en désignant par r' el x" les

ALCÈDRE ÉLÉMENTAIRE. 38 ^

racines de cette équation,

Il en résulte

.r'» + x”' ={x' -h x") ’ — 7 , .r'x" = p’—zq.

De même,

x'>-hx"^= (x' +x"Y— 3 x'x"{x'-{-x'') = —p^-+ 3 pq. Enfin

x''-hx">={x’^-j-x^"^)^— 2x”x’"‘=[p^— -iqY- 7 .q\ •c’est-à-dire

Si l’on revient maintenant à l’équation — az + q = O

dont les racines sont x et r, ces racines devront donc satisfaire à la relation

x' jr* z= a' — ^a'q -l-ar;’,

puisqu’on a dans le cas considéré p = — a. En vertu de l’équation

on aura donc

et l’on pourra déterminer q.

L’équation précédente, mise sous la forme

donne

^ 2rt’± \!^n' — 7rt‘ 7 .b* ± v^2 [a* -+-~h^)

Supposons qu’on ail

Il faudra Xaire On aura

a = q et = 64 1 .

„ q8±\/2 24oi-t-b4i 98±78 , . . (^'=88,

q—- = É, c est-a-dire

2 2 |7"=io.

Les valeurs de x et de j seront donc déterminées par les deux équations

388 ALGÈBRE ÉLÉMENTAIRE

La première <lüime

jdz v^4o — 4 7 — — 3 o3

d’où

ou

■ = i — I Cl r= »

La seconde êf|ualion donne

d'où

ou

7±V^49 — 4- io 7=!=3

,r = 5 el y'— 7, x=7 Cl = 5.

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