Soit d’abord une ellipse rapportée à ses axes
Cherchons la condition pour qu’elle soit semblable à une autre ellipse
placée de la même façon, c’est-à-dire rapportée aussi à ses axes dirigés suivant les axes coordonnés.
GÉOMÉTRIE A^ALYTIQCE.
L’wjiialion dos courbes homothétiques à la première ellipse est
Pour identifier les équations (2) et (3), il faut poser
On en déduit
ou
— fi.
Donc, pour que deux ellipses soient semblables, il Jaut que leurs axes de meme nom soient proimrtionnels .
On trouvera la même condition pour deux hyperboles (*).
Deux: paraboles sont toujours semblables (253).
2,58. Servons-nous du résultat précédent pour trouver les caractères de similitude de deux coniques à centre rapportées à des axes rectangulaires quelconques. Leurs équations sont alors
kr^ -+- B.rr -I- Cæ'* 4- Dj -f- Ex -f- F = o, .Vr’-)-B'xj-t-C'.r’-l- D'j-I-E'x-)- F'= o.
Si on les rapporte à leurs axes principaux, on arrivera à des équations de la forme
Les longueurs des demi-axes a et b, a, et b,, des deux courbes étant
la condition de similitude des deux courbes sera
Un en déduit
Mais nous savons (125) que
M-N= v/(A-C)’4-BS M'-N'=v/(A'-C')^-t-B".
(*) Dans le cas de deux hyperboles, les axes hoitiolognes peuvent être l’un transverse, l’antre ima(jinaîrc. Le rapport de similitude est imnjrinairc, mais la condition générale de similitude est remplie. On peut dire, si l’on veut, que l’une des hyperboles est semblable à la coitjuguée de l’autre, dans l'acception ordinaire du mot.
Il viendra donc
GÉOMÉTRIE AMALYTIQLE.
c’esl-à dire finalement