D(CD — BE) B
BE
q^CD^ BE^ R = -(DQ + F).
Èi R est nul, on a simplement
Ca:’-t-Ea7-t- F
= Pa;4-Q,
Bar-I-D
— (Ca;’ -4- Ea; -t- F) = (Ba: 4- D) (Pa? -4- On pourra donc écrire
7(Ba:4- D) = (Ba: 4- D) (Par 4- Q), (Ba:-|-D)(r — Pa: — Q)= o.
d’où
d’où
ia6 GÉOMÉTRIE ANALYTIQUE.
L’équation représente alors deux droites sécantes qui sont précisément les asymptotes trouvées dans le cas précédent.
On traitera absolument de la même manière l’équation
Bxjr-h Dy -f- E.r -|- F = o.
Si elle représente une hyperbole, cette hyperbole aura (91, I) pour asymptote parallèle à l’axe des y la droite
Bj:-(-D = o ou x= —
et pour asymptote parallèle à l’axe des x la droite
By + E = O ou y = —
L’équation considérée peut aussi représenter les deux droites dont on vient d’indiquer les équations.
Si l’on a D = o ou E = o, l’une des asymptotes se confond avec l’axe auquel elle est parallèle. Par conséquent, l’équation
Bxy-t- F = o,
représente une hyperbole ayant les deux axes coordonnés pour asymptotes.
En résumé, quand A = o, l’équation du second degré représente en général une hyperbole ayant une asymptote parallèle aux y et qui devient l’axe des y lui-même, si l’on a en outre D = o.
Même remarque par rapport à l’axe des x, lorsqu’on a G = o ou C = o et E = o.