Soit maintenant
Y(x)=za*.
On a, d'une manière générale (641, 2°), en indiquant par lna la nièm* puissance de la,
Fa(x)=zaxlna.
Par suite,
F(o)=i, F'(o)=-fa, Fff(o)— ./*«, ..., F*+l(6x) = a**l*+la.
5g2 ALGÈBRE SUPÉRIEURE.
Il en résulte
xla x%lta x3Pa
ax—\
xtllna x^H^a
Le reste tend évidemment vers zéro à mesure que n augmente (678), et la série est convergente. On a donc, pour toute valeur finie de x,
x la x-lla x*lla xnlna
695. En faisant dans l'égalité précédente a = e, d'où la= le = i, on retombe sur le développement de e* (693).
On peut, réciproquement, déduire le développement de a* de celui de e*.
En effet. dea = ela ( toi ), on tire
ax=(eia)x=e*ia.
D'après cela, dans le développement de e*, changeons jt en x la, ce qui est permis puisque x est quelconque. Le facteur e*x du terme complémentaire deviendra e**,a , c'està-dire
et Ton retrouvera exactement le développement du n° 694.
Développement de /(n-.r).