Nous allons donner quelques exemples
i° Vérifier V égalité
p*q* ~" (p -+-</)* \/>* "*" flV "*" (p + q?\p qj'
On chassera les dénominateurs en multipliant les deux membres de celte égalité par ptq1 (p -hq)%. Il vient alors
(p -f- q)*=(p -f- q)(q* + p*)+ *(pq* + p*q) OU
(p -hq)* = p* -h 5p*q -+- Spqt-t-q*,
ce qui est une identité.
2° On donne les équations de condition
et Von demande de vérifier V égalité
y/k a -h ^Bb ■+■ }/Cc -+- /Drf — y/(A + B-rC+D)(û + i -h IT+d). Nous déduirons des équations de condition
d'où, en substituant dans l'équation à vérifier et en remplaçant dans le
premier terme du premier membre ka par l'expression identique - à*y
et. dans le second membre, A par - a.
a a a a Js
c'est-à-dire (Alg. Clém., 223, 3°)
I / - (a H- b -4- <? -4- rf) = t/£ (a -4- £ +• C -h rf)«,
ce qui est une identité.
3° Vérifier la formule
quel que soit l'entier n.
Si nous faisons /i = i, la formule est satisfaite. Nous n'avons donc plus qu'à montrer que , si elle est vraie pour une valeur quelconque de /i, elle est encore vraie pour cette valeur augmentée de i.
Si nous remplaçons dans la formule n par n -m, il vient
Il faut, par suite, simplement prouver que
[•(«-«•.r^a)j's=|-/*(^.)jn,(<t^.,)tt
c'est-à-dire
(/*-hl)*[(/*-f-2)2— /2«] = 4(//-+-l)3
ou
(/* -+-2)2— /**= 4(/*-hi),
ce qui est une identité.
La formule est donc vérifiée.
22 ALGEBRE SUPÉRIEURE.