ALGÈBRE
sera donc la somme des Irois produits ou carrés
«i bx
«i Pi
«1 Pi
1 «l^l-H^lPl
ai Ci
ai ci
*i Ti
«i ïi
1 «îai-f-^Yi
bx cx
bx Ci !
Jf-cf
Pi Ti
Pi Ti
£iPi-*-<vri
ai%i
■ ^i Pi
fli«i-^iYi
On doit donc avoir (39)
(af^^?^-cî)(aî^p•f-hY,f)-(«,at-l-^^1-f-f1Y1), = («î + *ï)(a?--pî)-(*i*,-4-*ipi)1 -*-(aï-4-eJ)(aï-t-<rî)-(ai«iH-c1Y1)«
- (^-+-^)(Pf-YÎ)~^iPi-^Ti)î.
On en déduit immédiatement l'identité bien connue
(«f-f-&ÏH-i?î)(«ï-*-pî-4.1rï)-(«i«l-+-A1pl-t-e-,Yi)» = («i Pi — &i «i )* -*-(«■! «i — *i7i),-K£i Ti — ci Pi )*•
78. Les propositions précédentes (70, 76) constituent dans leur ensemble un théorème général, auquel on donne souvent le nom de théorème de Binet et Cauchy, parce que ces deux savants y sont parvenus en même temps, en partant de cas particuliers examinés par Lagrangb et Gauss (voir Journal de l'École Polytechnique, XVIe Cahier, p. 284, et XVIIe Cahier, p. in).